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 Isaac ♠ « Toc-toc, ici la sale bourge consumériste de tes couilles »

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L. Velvet Gunnlaugh

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MessageSujet: Isaac ♠ « Toc-toc, ici la sale bourge consumériste de tes couilles »   Ven 22 Oct - 19:53



ISAAC AND VELVET

« Il s'appelle Eliott Freund. »



Je m’enfuis loin, je ne m’arrête pas. Je cours et je manque de tomber, une, deux, trois fois. Mon rire éclate dans la nuit déjà bien avancée. J’ignore quelle heure est-il mais j’en ai rien à faire. Je n’avais pas envie de passer la nuit dans ce lit inconfortable que l’on appelle en réalité : brancard. Si vous voyez dans quel établissement mon misérable père a osé m’enfermer deux semaines sur deux ! Après tout, je m’en fiche, si les médecins pensent un instant qu’ils arriveront à me soigner, ils se trompent. Leurs petites pilules multicolores, à quoi servent-elles mise à part vous shooter encore plus le cerveau ? Je les avale mais je vais vite aux toilettes pour les vomir. Mon père pense que je suis entre de bonnes mains, mais au final c’est tout le contraire : c’est l’Enfer ici. On t’enfonces encore plus.

Il pleut comme une vache – j’ai froid, ainsi nue sous cet hideux vêtement médical. Tunique longue à petits points noirs – je suis bien moche. Personne ne voudrait de moi, même pas pour tirer un coup. Les pieds nus, le goudron, le gravier et toutes les routes que j’empreintes me maltraitent la peau. Je n’y prête pas attention, goûtant à la jouissante que j’éprouve face à la liberté. Je m’évade, tel un oiseau – sauf que moi je ne peux voler.

On me perçoit comme la folle en cage – ou comme lui disait si bien : la sale bourge de ses couilles. Putain Isaac, tu es conscient, combien tu m’as déchiré le cœur ? Je te déteste, j’ai envie de te cracher à la figure mais te dire aussi combien je t’aime encore. Je suis folle d’un con – je suis amoureuse d’un garçon que je hais. Cela fait longtemps que l’on ne se parlent plus, depuis la rupture, depuis le jour où il m’a dit atrocité. Au fond, je sais combien cela reste la vérité mais je suis perdue, et ne plus t’avoir avec moi me pousse à mourir à petits feux. Je ne cesse de consommer, j’épuise ma force en multipliant les soirées, consommation de drogues dures, d’alcool. Tout pour me faire vomir : me vider d’un mal qui me mange de l’intérieur.

A force de courir, je m’éloigne un peu plus. Je suis contente, un sourire illumine mon visage pâle. Je me mords la lèvre inférieure et vint m’appuyer contre une barrière. Ou je me penche en avant, contemplant alors mon reflet dans l’eau calme. Je hoche la tête. Je me désespère mais purée qu’est ce que j’aime être une vilaine fille. Dépasser les interdits, n’en faire qu’à ma tête, quitte à mourir après. De toute façon, nous sommes mener à périr – à quoi bon faire semblant d’être heureux ? Je l’étais à l’époque – élève exemplaire, plus personne ne me comprends : professeurs et mes parents récemment devenu inquiet face à ma situation. Ô non, ils n’imaginaient pas un instant que leur fille – douce, bien élevée et sans histoires, se détruisait dans la débauche. Ils sont si naïfs. Un peu plus chaque jour, de croire à un prompt rétablissement.

J’arrive devant le lycée – trace plus vite. Il pleut de plus en plus et l’orage commence à gronder. Ce n’est pas étonnant à Londres. J’ai froid, beaucoup plus qu’au moment où je suis partie du centre de désintoxication. Et puis, à force de parcourir la ville, je m’engouffre dans le quartier résidentiel de mon très cher et « adorable » minet, Isaac. Je commence à sourire, j’en oublie ma peur de la foudre. Je suis grave. Pourrie, gâtée, une fille qui mérite des claques par millier. Et je suis poussée, attirée jusqu’à son palier. Il va me détester encore plus – j’ai du mal à imaginer la tête qu’il fera quand il me verra coulante, sous la pluie à présent torrentielle.

Appellera t-il le centre pour venir me chercher ? Une dispute allait-elle éclatée – probablement. Cela faisait des mois qu’on ne s’étaient point adressés la parole et j’avoue ressentir un pincement au cœur, une boule au ventre vint se loger dans mes entrailles et ma gorge devenue sèche se crispait peu à peu. L’attente affreuse – je laisse tomber mon poignet sur la porte d’entrée, la lumière allumée du hall […]je stresse. Mes cheveux mouillés plaqués sur mon visage, je me passe une main dans la nuque pour dégager ma vue.

Et je regrette alors d’avoir toqué – la poignet se rabaisse – la porte commence à s’ouvrir.

« Salut Eliott ! » Un sourire en coin sur les lèvres en souvenir de ma déclaration à mon père.
Est-ce que j’ai l’air d’une shouté ? Oaui – mais c’est la cause des pilules multicolores… c’pas de mon plein gré pour une fois. Purée, je me caille – je suis à poil ! FUCK

__________
Voilà - correction orthographique en cours. :smilee:
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Isaac Caldwell
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MessageSujet: Re: Isaac ♠ « Toc-toc, ici la sale bourge consumériste de tes couilles »   Sam 6 Nov - 22:54

ISAAC & VELVET ♣ game over.

Tranquillement, je me levais de mon lit, la tête engourdie d'idées et du reste d'alcool/weed de la veille. Cette soirée avait été assez chargée en émotion. J'avais pris une résolution que je comptais tenir, avec ou sans alcool. En effet, hier, défoncé et à moitié à poil je criais à qui voulait l'entendre que je ne voulais plus jamais entendre parler d'une jeune fille nommée Velvet et qu'évidemment je n'étais plus amoureux. Les deux affirmations étaient plus ou moins vraies, selon le point de vue où l'on se plaçait. Je ne voulais plus la revoir, en effet, et son amour pour elle, s'étant transformé en haine, devenait de la pitié et il y avait Kalvin. Je me levais donc, essayais vainement de trouver un caleçon propre parmi tout ces déchets, je me disais qu'il faudrait peut-être passer faire une lessive quelque part.

Avec mon jean levis troué et un tee-shirt extirpé d'une armoire presque vide je partais en direction du frigidaire lui, étonnement plein. Ma bourse aidant énormément pour l'achat de nourriture. Je sortis une carotte, mon petit déjeuner était servi, bien qu'il soient en fait dix-neuf heures. Mais c'est les vacances scolaires et mon année de terminale vient à peine de commencer, et il pleut. Bristol, une ville d'Angleterre comme les autres, où en fait, il pleut beaucoup trop. Le ciel s'assombrit encore plus qu'il ne l'était, par la fenêtre j'aperçois quelques badauds qui courent se mettre à l'abri. Le temps est comme je le déteste, il fait nuit, il pleut, l'orage retentit et les réverbères donnent un aspect fantomatique à la rue, je tire mes rideaux.

Ma carotte finit, je m'attaque à mes devoirs de français, car si je ne vous l'ai pas dit, je suis un as en la matière. Fatigué de conjuguer tous ces verbes c'est temps et ses distinctions complexes, je ferme les yeux un instant. Un visage me revint en tête, Kalvin. Ce petit bout d'homme m'intrigue. Mon vieux nokia retentit, une message d'Asslin, elle veut absolument me reparler de son château et de ses princesses. Un autre d'Eden qui m'annonce que mes taquineries avec Matt ne sont pas fondées du tout. Je ris un moment en silence, il ne sait pas mentir. Il y a quelque chose entre eux. L'appel de la carotte est trop forte, j'en reprends une deuxième quand on frappe à ma porte.

J'espère inconsciemment que Kalvin à trouvé mon adresse et qu'il vient me baiser sauvagement. Enfin, c'est en me traitant moi-même de con que je vais ouvrir la porte. Ma main tourne la poignée et celle qui se trouve en face de moi est la dernière personne que je pensais voir ici. Velvet. Nue.

« Salut Eliott ! »

Je reste un moment bouche-bée, elle vient ici, à poil, et m'appelle Elliot. Je pense un moment à lui fermer la porte au nez, elle doit sans doute me confondre avec un de ses copains toxico avec qui elle passe du temps, Elliot. J'ai envie de lui crier : je suis Isaac bordel, celui qui t'as lâché parce que t'es qu'une conne. Mais lui dire ça, ne me ferait pas de bien du tout, au contraire. La vague de colère passée, celle de pitié vient au galop. Je m'efface de la porte pour qu'elle entre. Je ne suis pas un monstre. Mon visage ne laisse rien transparaitre. Je ne veux même pas lui parler. Je laisse alors la porte ouverte, me désintéressant totalement d'elle.

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