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 Comme des enfants

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Eden Lauhs
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MessageSujet: Comme des enfants    Dim 10 Oct - 17:00


À tu vois comme tous se mêlent, et du coeur a tes lèvres je deviens un casse tête.


Écoutes je pense pas que ce soit une bonn... Il tente de répondre, mais je le coupe d'un baiser. Espérant que ceci lui fasse ne serrais-ce que la moitié de l'effet que ça me fait à moi. Cette fichue sensation de perte de contrôle, de sur-sensiblité dans tous le corps. Et à mon grand plaisir ça semble marché car il s'abstitiens de se défendre et une fois que je suis dehors il me suis finalement vers la maison. D'accord...mais je ne vais pas en cours demain. Je ne comptais pas non plus y aller. Je répond sans hésiter à chacun de ses baiser, l'embrasser ne sera sûrement pas une chose à laquelle je m'habituerais facilement. Ça me fait un effet tout simplement, hors des mots. Il me vole un baiser, non vraiment il a pas le droit d'utiliser ma technique de persuasion comme ça. Surtout que le choix est parfaitement claire, entre dormir dans ses bras et dormir sur une table pendant un assommant sur la guerre froide je choisie immédiatement matt. Ceci fait je fouille dans mes poches une fois que nous sommes sur le palier, cherche les clefs que je dégote enfin. La maison est vide, sinon la porte serais fermé, et la lumière du rez-de-chaussé serais ouverte. Naomi laisse toujours une veilleuse telle une phare pour les désespéré au milieu des nuits de Bristol. J'entre le premier, ayant lâché sa main pour accrocher ma veste au porte manteau. Plongé dans un silence paisible la maison est vraiment accueillante. Bon tu es déjà venue ici, mais si jamais par là tu as la cuisine et le salon. Puis l'étage avec toilettes et les chambres. Je me souviens d'abord beaucoup trop bien. Je me levais tous juste, j'était en calbut, maigre et effrayant. Le diable sais combien j'avais pus détester me retrouvé là avec lui. Il vaut mieux que je ne réfléchisse pas à ce genre de souvenir, le fait qu'il m'ignore à l'époque me blesse encore suffisamment merci. Je me tourne vers l'escalier et grimpe quelque marche, flottant entre quiétude et angoisse. Comme si finalement tous ça n'était qu'un rêve tendant à se terminé. Tu viens Matty ? Quoique tu as peu être faim ? Moi j'ai faim de lui... Ahah aller quoi ma gueule je sais. Je vais plutôt dormir et me contenter avec délice qu'il soit à mes côtés.

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Matthew Wolden

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MessageSujet: Re: Comme des enfants    Dim 10 Oct - 17:17


Je ne comptais pas non plus y aller. Matt' ne répond rien, le suivant vers la maison isolée. Il le suit, se tenant toujours la main. Comme des enfants. Il a envie de l'embrasser de se coller à lui. Il le laisse plutôt chercher les clefs, le regardant faire avec amusement. Pourquoi il sourit? Pourquoi un sourire amusé sur ses lèvres? Il se sent c**, en même temps l'amour ça rend c**, sourd, aveugle et improductif. On finira tous par crever d'amour. Enfin c'est mieux qu'à la guerre. Ils entrèrent dans la maison. Silencieuse. Le jeune homme imita le blond et retira sa veste la posant sur le porte manteau avec sa fine écharpe. Il observa leur deux veste côte à côte sur ce porte manteau. Non rien à faire il voyait des signes de vieux couple partout; c'était pas sa faute quoi si il avait pas l'habitude. D'habitude c'était chez lui, les fringues dégageaient rapidement puis la fille se rhabillait et partait. Matthew détestait finir la nuit accompagné. Les gens le savait, c'était sa superbe réputation de briseur de cœur. Il n'en avait toujours eut que faire des ressentiments des autres. La voix d'Eden le tira de ses pensées et il tourna le regard hors du porte manteau pour suivre le blond dans la maison. Bon tu es déjà venue ici, mais si jamais par là tu as la cuisine et le salon. Puis l'étage avec toilettes et les chambres. Matt' le regarda avec un rire amusé. Ho oui il était déjà venu, il se souvenait de la cuisine et de l'entrée. Et de l'escalier aussi, les couloirs là haut, et la chambre de Naomi lorsqu'elle l'avait invité à grimper. Puis aussi de la porte d'Eden, et le blond sortant peu habillé. L'air ensuite horrifié. Oui comment oublier cela ? Il regarda Eden monter quelques marches. Puis s'arrêter et se tourner vers lui. Tu viens Matty ? Quoique tu as peu être faim ? Matty'; ce surnom il n'aimait guère l'entendre prononcé; car ça faisait gosse. Il posa son regard bleu océan sur le blond, le fixant un instant. Avoir faim ? Il était bien trop achevé pour avoir envie de manger; et Eden lui donnait bien plus envie que n'importe quelle bouffe. Quoi que c'était dur de savoir si il avait le plus envie de sommeil ou d'Eden. Il finit par réagir et facilement rejoignit Eden. Glissant ses mains autour de sa taille, il le fit basculer contre le mur et passa devant lui; plus haut d'une marche il se mit à l'embrasser avec amusement. Le tirant par le pantalon pour le faute grimper avec lui. j'ai pas faim répliqua-t-il arriver en haut de l'escalier. Marchant à reculons il n'eut pas de mal à trouver la chambre d'Eden ayant une bonne mémoire. Il ouvrit la porte et entra avec Eden à ses lèvres. Puis stoppa le baiser pour regarder à quoi ressemblait la chambre du blond...

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    ♛ MATTHEW WOLDEN « Alors moi je t’ai cru. A chaque fois que j’essaye de passer à autre chose, tu es là. Alors réfléchis bien. Interroge ton cœur, je sais que tu en as un. Et dis-moi si les sentiments que tu as pour moi sont sincères ou si tout ça n’est qu’un jeu. S’ils sont sincères, on trouvera une solution.... 3 words, 8 letters and I’m yours. »« Ce n’est qu’un jeu. Je déteste perdre. Tu peux partir. »
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Eden Lauhs
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MessageSujet: Re: Comme des enfants    Dim 10 Oct - 20:45



Je le voit dévisagé le porte manteau comme s'il s'agissait là d'une sorte de preuve terrible d'une chose l'étant encore plus. Enfin nous parlons bien de Matt, peut être que le fait de poser sa veste sans être instamment déshabillé du reste alors qu'il est accompagné, cela l'étonne. Et bien non monsieur Wolden, je ne vous déshabillerez pas. Pas de tout suite tout du moins. Ile me rejoins quelque seconde plus tard, précisant que non il n'a pas faim. Je sourie alors à nouveaux et le précède dans l'escalier. Pourtant il me rattrape puis me dépasse, ma bloquant contre un pan de mur il viens m'attraper les lèvres. Moi je ne cherche pas même à résister, me pendant à son cou je répond avec plaisir. Mais alors que je me laisse aller dans l'étreinte, il l'a rompt pour simplement m'attrapé par le pantalon et me tiré jusqu'en haut de l'escalier. Je me mord la lèvre, le regard toujours plongé dans le sien grâce au fait qu'il marche à reculons. Ma porte de chambre atteinte et une autre baiser plus tard, il pénètre le premier dans la pièce. Ma chambre... Plutôt vide, voir même spartiate. Il faut dire que je n'ai pus récupérer grand chose de mes affaires chez mes parents. Un sac bourré de fringues et de bouquin, mon ordinateur portable. Aussi finalement cette pièce se compose d'un lit d'un bureau et d'une chaise de cuisine, le tout emprunté à Naomi. Une armoire intégré dans le mur où sont balancé négligemment les fringues n'étant pas abandonné à même le sol de la chambre. Le lit est en bordel aussi, la couette sortant à moitié de sa housse. Je grimace de honte, n'ayant pas prévue de recevoir du monde alors là vraiment j'ai fait fort... Désolé c'est, pas mal le bordel. Mon regard s'accrochant sur mon bureau, je vois se mêler péle-mèle feuilles de cours, style et livres. Je soupire en avançant rapidement dans la pièce et commençant à ranger un minimum l'endroit. Je me penche donc pour ramasser divers jeans et tee-shirt constellant la moquette, m'excusant à nouveaux pour le capharnaüm. Le tas de fringues dans les bras je vais poser le tous dans l'armoire puis m'attaque à la lourde tâche de cacher ma multitude de boites de cachets. Un vrais drogué j'vous jure. Oui je fait du l'humour faut bien. Je me dépêche de balancer les tubes de pilules dans un tiroire, déjà bien remplie, du bureau. Installe toi là où tu trouve de la place hein, fait comme chez toi.

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MessageSujet: Re: Comme des enfants    Dim 10 Oct - 22:58


Matthew entra donc dans la chambre. Il finit par lâcher Eden pour se retourner face à la pièce voulant voir à quoi ressemblait la chambre du petit blond bien élevé. Il regarda alors la pièce quasiment vide de meuble et de présence. Hormis bien sur l'immense bordel que les affaires peu nombreuse d'Eden montraient. Il alluma la lumière voyant ainsi beaucoup mieux ce désordre de vêtement, feuille ect. Il tourna la tête regardant chaque endroit avec un sourire amusé. Et bien pas si ordonné le blond. Et pourtant il était sur que du temps de ses parents il devait vivre dans une chambre qui ressemblait à un hôtel. Désolé c'est, pas mal le bordel. Sa phrase finit par laisser son rire franchir les lèvres de Matt', c'était bien trop dur. Il rit quelques instants le voyant alors filer vers sa chambre pour ramasser ses fringues, jeans, tee-shirt...boxer. Matty le regarde se mordillant la lèvre, provoquant. Il s'excuse encore et le rouquin ne répond rien bien trop occupé à le regarder se pencher en avant récupérant un jeans et lui profitant de la vue. C'est bon...ma chambre est pas mieux Bon pas totalement vrai, sa chambre à plein de meuble, un canapé , des fauteuils, il y a des photos partout aux murs et quelques vêtement mais rien d'aussi extraordinaire. Ce bordel là il n'en a pas vu depuis deux ans. Avant Matthew était bordélique; maintenant il jette ça sur les fauteuils et ça fait rangé limite. Le jeune homme voit alors le blond prendre des plaquettes de médicaments rangeant peu à peu. C'est vrai que ça fait un peu flippant tous cela... Il s'avance vers lui. Installe toi là où tu trouve de la place hein, fait comme chez toi. Matthew le rejoins et lui prend les médoc des mains le balançant sur le bureau. L'attirant à lui, il recule vers la porte. C'est bon arrêtes je suis pas le premier ministre. Et puis regardes... comme ça on voit plus rien Il coupe la lumière avec un rire amusé. Puis se rapproche cherchant ses lèvres assez facilement. Le laissant reculer et tomber sur le lit Matthew vint se mettre au dessus de lui. Bloquant les mains du blond, ses lèvres capturant les siennes.

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MessageSujet: Re: Comme des enfants    Dim 10 Oct - 23:46



Il éclate de rire alors que je m'excuse pour le bordel ambiant. Mui ça va quoi pas le peine d'être hilare non plus. Quoiqu'il s'agisse de Matt, comment lui en vouloir de rigoler de quelque chose ? C'est son système de fonctionnement... C'est bon...ma chambre est pas mieux J'acquiesce en continuant de ranger rapidement. C'est une vieille habitude d'éducation, je n'aime pas du tout recevoir les gens dans le désordre. Mais il ne me laisse pas le temps de finir de ranger. Il me prend les médicaments des mains et les balances sur le bureau. M'attire contre lui, je peux remarqué une lueur étrange dans son regard. Ils nous fait reculer jusqu'à l'interrupteur près de la porte d'entrée. C'est bon arrêtes je suis pas le premier ministre. Et puis regardes... comme ça on voit plus rien Le noir nous enveloppe soudain. Je souris en vide, me resserrant tout contre son torse. Oui, et puis, ça retiens la nuit non ? Je dit ça avec humour, tournant en dérision ma propre niaiserie. Je n'est cependant pas le temps de m'étendre sur ce point car déjà il me fit tomber sur le lit. Surpris je le regarde les yeux grands ouvert. Les volets sont clos aussi la pièce baigne dans une obscurité presque parfaite. Je ne le distingue qu'à peine, et bien vite mes yeux se ferme alors que ça bouche viens jouer avec la mienne. Une chaleur m'envahie avec fougue. Je cambre le dos pour me rapprocher de son corps, les mains bloquées par les siennes. Il me fait quoi là ? Il veux que je fasse un arrête cardiaque ? Je frissonne si violemment, répondant avec désir quasi-instentannement à son baiser. Matt... Son prénom, qui passe la barrière de mes lèvres dans un soupire indécis, supplicateur. Brûlant.

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MessageSujet: Re: Comme des enfants    Lun 11 Oct - 0:10


Matthew éteignit la lumière, ainsi ne voyant plus rien, n'appartenant plus à ce monde tant réel. Coupé tous les deux de la réalité, ensemble, rien qu'eux deux. Oui, et puis, ça retiens la nuit non ? Matty fait le rapprochement avec l'idée d'Eden il y a une demie-heure dans la forêt. Il sourit dans le noir sans rien ajouter. Oui gardons donc cette obscurité. Il le fit reculer sans rien répondre. Le laissant tomber sur le lit, se glissant au dessus de son corps; l'allongeant par la même occasion. Il faisait véritablement noir dans la pièce, et seul quelques contour pouvait se voir, mais rien de net. Matthew s'en fichait les lèvres d'Eden était la seul chose qu'il avait envie de sentir. Le reste, la pièce, les meubles il en avait que faire de voir tous cela. Il se remit à l'embrasser, remontant les mains d'Eden au dessus de sa tête, les lui bloquant. Tandis que leur lèvres se dévoraient mutuellement. Il sentit Eden se courber légèrement leur torse collé l'un à l'autre. C'était si bon. Il aurait pu être là des heures, n'avoir envie de rien d'autre que de lui. Que de lui. Cette phrase tournait dans sa tête. Que Eden. Personne d'autre. C'était si bizarre, si étrange d'un seul coup. Matt... Son prénom s'échappa des lèvre du jeune homme; Matthew faillit répondre insolemment par un "oui c'est moi". Se retint avec force. Il fallait qu'il cesse de torturer ainsi le blond, d'être ainsi. Égal à lui même. Il lacha les mains du blond pour venir chercher son tee-shirt. le relevant contre son corps puis le passer par dessus sa tête. Une de ses mains dans la nuque d'Eden l'autre partant sur sa peau brûlante. Leur bassin collé l'un à l'autre. Et cette envie grandissante. Matthew néanmoins dévia ses baisers repoussant les cheveux du blond. Sois sage... murmura-t-il. Comment ça? Oo Comment ça être sage? Matthew ne l'était jamais avec une personne dans son lit. Alors pourquoi l'à il n'allait pas plus loin. Deux raisons s'était imposé à lui. De une ça allait trop vite pour lui; et qu'Eden soit un mec changeait beaucoup c'est vrai. Car si Matty avait chauffer bon nombre d'homme jamais il n'était aller plus loin. Mais ça l'aurait tuer d'avouer ce manque de connaissance et d'expérience; évidement. De deux il avait du mal à associé Eden à Sexe. Tous simplement car lui le sexe c'était purement sexuel justement. Et qu'il n'était pas habitué à ressentir ce genre de chose pour une personne avec qui il allait coucher. Il déposa un baiser sur les lèvres du blond.

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MessageSujet: Re: Comme des enfants    Lun 11 Oct - 0:34




On s'embrasse dans cette pièce sombre, qui de longue heures durant me paraissait tellement impersonnelle. Là où je ruminait ma haine contre mes géniteurs, ma colère contre moi même. Où j'avais soigner seul les traces de coups, où j'avais passé la nuit replié sur moi même pris de mort de ventre atroce. Fichue maladie, fichue vie. Et pourtant à ce moment, alors que le jour au loin devait pointé le bout de son, notre étreinte dissipé chaque mauvais souvenir. Il ne restait là que son odeur remplaçant celle des comprimés, ses lèvres en caresses contre l'aigreur de mon coeur. Il relâche mes mains et l'une des siennes me retire mon haut avant de venir caresser ma peau. La chair de poule je n'y échappe évidemment pas, me mordant la lèvre. l'idée simple qu'il s'agit de lui qui me touche me rend dingue. Me perturbe aussi j'avoue. Derrière tout mon optimiste, derrière mon jolie nuage de bien être un cumulus de questions tente de ce faire une place. Qu'à cela ne tienne, il n'y arrivera pas pour le moment. Je me concentre plutôt sur matt, sur nos bouches scellées dans un échange exquis. Oh oui tellement tellement exquis. Nos bassins qui se percute, mon être entier qui en tremble. Et l'envie qui me prend à la gorge. Ce genre de désir irrépressible, plus que l'envie qu'il me fasse du bien, c'est son plaisir que je veux engendré. Sa phrase d'ailleurs mis pousse. Sois sage.. Le genre de chose qu'on m'a dit toute ma vie. Que mes parents m'on répétés encore et encore dans l'espoir d'obtenir un petit garçons parfaite. Bien sage. Mais je ne suis pas une ange. Dommage. Profitant du fait d'avoir les mains libres, je les posent sur ses épaules et d'un coup de bassin je me sert de son appuie déséquilibré pour inverses nos positions. Me voila sur lui. Un sourire hautement pervers au lèvres. Je me penche à son oreille et lui chuchote, d'une voix faussement innocente. Promis je serai sage... Avant de commencer à lui couvrir le coup de baiser. Partant de juste sous son oreille je descend ainsi jusqu'à la clavicule que je redessine du bout de langue. Collant nos bassins, mais jamais plus de quelque seconde. Dans un jeu de pure sadique, de vicieux adorable j'ai grâce à son large débardeur, tout le loisir de lui dévorer le torse de baiser. C'est même moi qui profitant qu'il soit déstabilisé par mes gestes, lui est bloqué les mains des miennes.

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MessageSujet: Re: Comme des enfants    Lun 11 Oct - 9:15


Matthew l'embrasse encore une fois, sans rien ajouter. Sois sage Le genre de truc qu'il ne sera jamais; mais pourtant ce soir il semblerait qu'il y ai beaucoup de début à tous chez lui. Il sent d'un coup alors les mains d'Eden sur ses épaules, une pression contre son corps et il bascule alors sur le lit. Le blond prenant la place qu'il occupait. Surprit il ne peut même pas empêcher Eden de lui prendre les mains. Et si finalement son homologue fait tous frêle et bien il a autant de force que lui, réduisant Matty' à rien faire. Même si il ne voit pas avec l'obscurité, il sent se pencher vers lui; il sent son souffle sur son coup. Promis je serai sage... Rien que le ton de sa voix est envoutant; mais surement pas le ton auquel il devrait s'attarder si il devait être sage. Soit sage et pourtant il sent le blond venir l'embrasser de manière torride; bloqué sous la luit à sa merci Matthew sent sa respiration s'accélérer d'un coup. Il sent le blond descendre dans son cou. Il se mord la lèvre fermant les yeux. Puré il avait dit Sage, sage dans le sens pas de coup comme ça; sage dans le sens je ne te chauffe pas, sage dans le sens je n'éveille pas en toi de p*tain de pulsion et de désirs. Eden je suis... sérieux? Le mot se bloque dans sa gorge; le bassin d'Eden se collant à lui de manière régulière. Est-il au courant de l'effet qu'il lui fait? Sans doute que oui; et Matthew qui a envie de s'esquiver, de tous stopper car c'est trop nouveau; se retrouve allongé sans pouvoir bouger. De une car Eden lui tiens les mains, et de deux car il est légèrement bloqué par l'envie du blond, par le désir, et par ...serrait-ce de l'appréhension? Il ne l'avouerait jamais. Il sent le blond venir sur son torse, sans ôter son débardeur. Puré de tee-shirt si il avait sut il aurait mit un col roulé pour ne pas faciliter à ce point la tâche au blond. Pourtant dans un sens il veut arrêter et dans l'autre il n'a qu'une envie, continuer, se laisser consumer par ce désir ardant. Pour le moment pas la peine de choisir il n'a pas le choix il semblerait que je gentil Eden ait décidé de montrer son autre face. Que Matt' pourrait adoré si seulement sa tête tournait pas dans question.

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MessageSujet: Re: Comme des enfants    Lun 11 Oct - 12:54




Sous moi je le sent nerveux. Nerveux et passablement réactif à mes caresses. C'est drôle il me fait penser à moi. La première fois que j'ai couché avec un homme. Bon j'avais quoi 14 ans et ça avait été catastrophique mais bon. Douloureux, impersonnel. Une préparation bâclé, une intimité souillée. Blessée. Je mettais fait jeter dehors par ce lycéen sûrement honteux de ses propres préférences sexuel. J'avais même appris par la suite qu'il était connue pour coucher avec tout un tas de nanas. Avec les jeunes adolescent mâle aussi avais-je à l'époque envie de dire. J'était passez à autre chose en bien peu de temps, tombant dans les bras de nombreuses autres mecs. Ma spirale infernal jusqu'à mes 16 ans. Ne pas y repenser, ne pas. J'entend sa respiration s'accélérer. Il réagit parfaitement à mes attention et je m'en sent flatté. Eden je suis... Tu es ? Je remonte mon visage pour lui voler un langoureux baiser. Je voudrai le détendre, lui faire comprendre que je ne compte pas aller très loin non plus. D'abord parce qu'aussi con que cela puisse paraitre, j'ai la trouille moi aussi. L'angoisse de pas assuré, qu'il n'aime pas ça me tord le ventre. La fatigue aussi, pas sûre que l'un comme l'autre, aussi excités qu'on le soit on arrive à tenir une partie de jambe en l'aire. Malgré tout je reviens lui embrassé le torse. J'en profite outrageusement c'est vrais. Il semble cloué au lit, peur ou désir, ou bien les deux ? Je pense bien qu'il s'agisse du cocktail mortel oui. Celui des premières fois, des sentiments, du plaisir qu'on découvre. Qui nous mort la chair pour y laisser sa marque indélébile. Son poisson addictif et qui nous empêche de ne plus recommencer. Une drogue de plaisir charnel, la pire. La plus entêtante, la plus volage aussi. J'ai envie qu'il y goûte. De le voir se torde, gémissant sous mes caresses. Cette simple idée me donne le rouge au joues, me fait me morde la lèvre alors que je relâche une de ses mains pour remonté son débardeur. À arme égale, tous les deux torse dénudé. Je lâche sa seconde main, descend ma bouche contre son ventre, passe sur ses hanches. L'une après l'autre que j'embrasse et mordille. Sa peau pour un bonbon je viens la suçoter, la lécher. Et lorsque je bute contre son pantalon, je commence à lui retirer en remercie ma bonne étoile qu'il soit suffisamment grand pour glissé le long des jambes de Matt sans difficulté. La langue qui glisse sous le boxer, les doigts qui parcourt le creux de l'aine comme une prière. De mon autre main je frôle une cuisse, mes lèvres jouant juste en dessous du ventre. Je ne sais pas si c'est la cas pour lui, mais moi j'ai chaud. Affreusement chaud même; Il y a une incendie qui s'allume dans mon corps et il vas falloir un torrent de ses gémissement pour le calmer. Je veux lui faire du bien. Je n'attend rien de lui, mais geste ne réclame pas de sa part. Si ce n'est qu'il me laisse faire, qu'il me fasse confiance. Tenter le coup. Essayer de la prendre au jeu du plaisir entre hommes. Celui qui fait qu'on connais mieux les points sensible d'un corps avec lequel on a toujours vécu. Espérer. Croire que peut-être il se surprendrai à adorer. À en redemander.

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MessageSujet: Re: Comme des enfants    Lun 11 Oct - 20:06


Matthew se sent piégé dans cette chambre; mais pourtant malgré cette impression de n'avoir aucune porte de secoure; il s'en fout presque. Il ne bouge pas; n'essaye même pas d'atteindre la porte. De toute manière il l'atteindrait sans problème si il le souhaitait. Mais non; il laisse le blond au dessus de lui. Sentant ses lèvres dans sa nuque, et sa peau qui picote à chaque fois que celles-ci viennent rencontré son corps. Il se mord la lèvre; tandis que son homologue revint à ses lèvres. Tu es ? Matt' lève les yeux au ciel, étouffement un léger rire; presque nerveux. Oui juste presque, se contrôlant assez pour ne pas non plus se trahir par sa voix. Il le sens descendre ses baiser de nouveau. Allant sur son torse, Matt' essaye de se concentrer pour réitérer sa phrase. Il sent alors la main d'Eden lui lâcher, toujours prit par l'autre néanmoins le voila plus libre. Il sent alors celle-ci descendre le long de son corps. Puis remonter son débardeur ; Matt' Ne dit rien,; seule la main du blond qui effleure sa peau en remontant ce tissu l'interpèle. Il le laisse lui ôter son tee-shirt; ses deux mains se retrouvant libre. Matthew se retrouve donc libre de ses mouvements; sauf que le jeune homme n'a pas dans l'idée de s'arrêter loin de là même. Il le sent descendre sur son ventre. Matthew étouffe un léger gémissement. Comment fait ce mec pour lui faire autant d'effet? Matt' n'aime pas ça. Pas ne pas aimer dans le sens que ce soit Eden. Non il aime pas car d'habitude c'est lui qui contrôle, qui domine et qui procure surtout le plaisir. Alors là, se retrouver sans rien savoir faire. Je suis... Eden s'attaque alors on son jeans, Matthew malgré l'obscurité le sens défaire celui-ci, le sentant alors descendre sur ses jambes. Et plus il descend plus Eden descend avec sa bouche. Un gémissement s'échappe de ses lèvres; bloquant sa phrase. Matt' inspire. ..incapable de réfléchir...correctement De toute manière le stopper serait impossible. Il le sent arriver à son boxer; et c'est pas si différent qu'avec un fille certes mais savoir que c'est Eden change tous. Ses mains n'ayant pas bouger d'au dessus de sa tête cherchent à quoi s'accrocher. Le bord de la tête de lui un en barreau en métal. Matt' y aurait sans doute était interpellé s'imaginait un peu le côté pervers; si il avait eut le temps de penser; mais là, Eden continuant ses caresses et ses lèvres n'en finissant plus. Impossible de réfléchir en effet. Son autre main passe dans ses cheveux. Il étouffe, suffoque. Il cherche de l'air, sa respiration se bloquant irrégulièrement face à Eden qui est maintenant bien plus bas que son ventre.

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MessageSujet: Re: Comme des enfants    Mar 12 Oct - 13:22



Je suis... incapable de réfléchir...correctement. Oh. Il veux me faire complètement craquer c'est ça ? Je lui ferai donc un tel effet ? Ou c'est juste qu'il est vraiment en plein flippe ? Peut être qu'il déteste ça, qu'il n'arrive plus à réfléchir parce qu'il se concentre pour pas hurler de dégout ? Et peut être que je devrai arrêter les questionnements foireux. Dix' me l'a déjà plein, des dizaines de fois. Eden tu te prend trop la tête. dans le sexe si quelqu'un n'aime pas il te le dira ok ? Prend un peu ton pied toi, donne du plaisir à l'autre t'inquiète pas que ça se verra. Oui mais, mais Matt c'est les filles. Oui mais Matt t'a embrassé. Oui mais Matt c'est un manipulateur qui adore se foutre de la gueule des autres. Oui mais là... Nan sérieusement ferme ta gueule et couvre le de bisous se sera plus productif. Bon petit soldat de m'a conscience, je reprend donc mon activité première. Celle de lui faire perdre la tête. Point par point. Parce qu'un vrais plaisir, un véritable désir ça se gagne. Ç a se construit dans la lenteur. La peau qu'on dévore. Qu'on embrasse, qu'on palpe ou qu'on caresse. Que l'on mordille du bouts des lèvres, re-déssine du bout de la langue. je trace les contours des courbes de son corps, descendant un peu plus le boxer dans une lenteur maitrisée. Contrôlée. Une fois lui entièrement nue, franchement je me vois tout à fait lui sauter dessus purement et simplement. J'inspire en le mangeant, même pire que ça, du regard. Je le touche à peine, les doigts qui frôle cet endroit si sensible. Le point culminant. Souriant un peu, entre amusement et perversion, un sourire que peu de gens peuvent vraiment voir sur mon visage, je m'abaisse à bonne hauteur. Là je reste immobile, mon souffle brouillant n'étant plus que la seule chose de moi qui le touche. Je joue avec ses nerfs et j'en suis très fière. Relevant le regard vers lui, je demande d'une voix chaude, un peu tremblante: Je peux ? Mais l'envie de la toucher est tellement forte que je ne résiste pas. J'appose ma bouche contre son sexe, d'abord sans appuyer. la fait courir tout le long, refait de même en sens inverse avec ma langue. Si c'est un rêve et que quelqu'un a envie de me pincer pour me réveiller, pitié ne le faite pas maintenant.

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MessageSujet: Re: Comme des enfants    Mar 12 Oct - 18:42


Matthew ne savait pas se qui était le plus fort, l'envie, ou l'intrigue. Mais se qui était sur c'est que le sommeil l'avait quitté à l'instant où Eden avait commencé à jouer avec ses sens. Il était donc étendu sur le lit sans pouvoir faire beaucoup d'autre chose que "subir" les caresse du blond. Il le sentit baisser lentement son boxer, trop lentement se mit-il à penser en s'étonnant. Eden n'arrêta pas de le descendre et bien vite il se retrouva nu sous le blond qui lui portait encore son jeans. Il le sentit remonter ses lèvres sur son ventre; puis bientôt ne sentit plus son contact sur sa peau; néanmoins il sentit ;le souffle chaud d'Eden sur sa peau et pas n'importe où devinant alors où était le visage du blond. Rien que son souffle lui coupait le souffle. Je peux ? Matthew sentit alors où bout de quelques instants les lèvres de son homologue se poser sur son sexe. Eden n'avait semblait-il pas attendu sa réponse, Il se mordit brutalement la lèvre se cambrant par l'effet que les lèvres du jeune homme remontant le long de son intimité. Étouffant de nouveau un gémissement il sentait le désir plus que grossir. Il se ressaisit légèrement et prit Eden par les épaules le remontant à lui. Non pas qu'il aimait pas ça loin de là; mais il ne supportait pas l'idée d'être le seul à être tant déshabillé. Il le remonta à ses lèvres, ses mains redescendant vers son jeans. Il le défit avec adresse et le fit glisser sur ses jambes. Il dévora ses lèvres sans retenue, bien qu'il sentait aussi son bas de ventre faire des siennes avec ce débile, non ce super désir de ce mec...

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MessageSujet: Re: Comme des enfants    Ven 12 Nov - 0:12





Pendant un long moment je perdis contact toutes réalités. Mes sens comme seul capteur de mon existence mon esprit lui avait fondu dans le plaisir sans nom que j'avais ressenti. Après de longue minutes à jouer matt avait repris le contrôle de la situation. Perdue dans la marche à suivre mais pourtant mut d'un confiance en lui absolument aphrodisiaque, je le guida pour commencer. Il ne lui fallait que peux de temps pour intégrer les quelques différence d'avec une femme. Il se révéla d'ailleurs un élève excellent. Qui me fit totalement perdre pied. Il me semble avoir gémi divers onomatopées, j'espère cependant ne pas avoir été jusqu'au "je t'aime"... Je ne pense pas. Enfin après tous ceci n'aurait pas d'importance. Je me blottie contre lui alors que nous sommes entrain de reprendre nos souffles. La respiration encore pas mal difficile je ne peux m'empêcher de déposer sur sa peau tous un tas de baisers. De son épaule jusqu'à son cou je savoure le goût de nos peau transposées sur la sienne. L'odeur du sex, des corps en ébullition nous enveloppe en douceur. Moi je n'ose pas parler. Je ne veux pas répondre l'intimité fragile qui s'est crée. La fatigue seul commence à reprendre ses droits. Il faut dire que cette soirée a été plus que mouvementée... Lentement mes yeux se ferme et alors d'instinct je me resserre contre matt. Ne voulant rien au monde plus que de rester avec le jeune homme.

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MessageSujet: Re: Comme des enfants    Ven 12 Nov - 0:32


Sensation différentes, parfums dévastateurs et touchés aux airs de tueur. Quelques minutes, des heures, le temps d'une étreintes, ou le temps d'une vie. Matthew avait perdu tout repère lorsqu'Eden avait commencé à jouer avec ses sensations. Réveillant l'appétit sexuel du jeune homme, le mêlant au sentiments, le travaillant avec acharnement. Eden savait y faire, peut-être n'était-ce pas que les gestes, pas que cela; juste son odeur, ses lèvres, sa présence. Juste Eden et personne d'autre. Matt' avait vite perdu cette impression d'anxiété. La peau, la baiser tout en Eden le poussait plus loin. Et il avait bel et bien rapidement reprit les commandes, en voulant plus , ne pouvant se contrôler. Il y avait eut de longues minutes où le rouquin n'avait pu penser à rien. Même après, essayant de prendre son souffle. Tentant de replacer cette extase hallucinante. Il sentait Eden contre lui, blottit dans ses bras. Et alors ses "Je t'aime" lui étaient revenu, entre leurs soupires de plaisirs; ces promesse étrangère au jeune homme. Il en avait entendu des "Je t'aime", des filles en larmes, des filles implorante, des filles perdu, des filles en colères. Mais pas au point de lui retourner l'estomac, pas au point de vouloir le faire fuir. Il sentait le blond à ses côté, allongé. Il avait un bras de glissé sous le dos d'Eden. Il sentait ses lèvres sur sa joue, sur son cou. Et il aimait, mais pourtant il ne cessait de se torturer. Je t'aime. Devait-il lui dire en retour? Que devait-il y comprendre ? Comment Eden pouvait-il l'aimer ? A quel point le pouvait-il ? Finirait-il par comme ses parents se désintéresser de lui ? Le jeune homme sentit peu à peu le blond se détendre sur son bras. Il tourna le regard sur le blond. Il était endormit, les yeux clos, son teint pale, encore plus maladif que la journée. Là endormit il avait l'air tellement fragile. Matthew le fixait, se torturant l'esprit avec ses sentiments qui le faisait trembler de peur. Ce n'était pas la maladie d'Eden, non ils s'étaient protégé. Il n'y avait pas de risque. Non c'était pas le jeune homme en lui-même c'était tout simplement ces p*tain de "je t'aime" qui le terrorisaient, et surtout ceux-ci au fond e lui qui voulaient sortir mais dont Matt' était incapable de les laisser à l'air libre.

Le temps passait mais le sommeil semblait pas vouloir venir à lui. Le soleil tapait contre les volets dehors. Matthew ne fermant pas l'œil continuait de fixer Eden endormit. Bien endormit. Bougeant légèrement il réussit à s'extirper de près du corps tiède d'Eden. Il frissonna et enfila son débardeur, son jeans. Avaisant le bureau du jeune homme il regarda les livres dessus. Prenant un stylo il piqua une feuille blanche. Désolé j'ai besoin de temps. Mais ça change rien à mes sentiments. Il posa la feuille sur l'oreillé, se dégoutant de l'aspect cinéma que ça donnait. Il prit son gilet et son portable s'échappa alors de la poche au moment où il se penchait pour lacer ses chaussure. Tombant sur le sol dans un bruit assez fort Matthew serra la mâchoire. Matt? Voix endormit derrière lui et froissement de papier. Eden avait trouvé le mot. M*rde pensa le jeune homme. Dans l'aspect partir doucement pour pas avoir à discuter il venait de foireux l'étape "partir doucement" et donc tout l'aspect suivant. Il se passa une main dans les cheveux assis sur le bords du lit, tournant le dos à son..à son quoi? A Eden.

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MessageSujet: Re: Comme des enfants    Ven 12 Nov - 1:02


Le soleil viens me tirer d'un sommeil agité. Si je bouge peu lorsque je dort c'est la faute à mon fichu si fatigué. Cette maladie tel un vautour attendant le moindre signe de faiblesse. Mais mes nuits douloureuses elles sont plus souvent dut à des cauchemars. Cette fin de nuit ils sont justement venus me titiller, glissant leur air glacé à mes pieds. Cafard, charognard affamé ils s'infiltrent dans la moindres craintes. Je les repousse avec négligence, ne voulant pas leur prêter aucune importance. Il s'écarte, je le sens doucement s'éloigné et me laisse faire. Je ne suis pas du genre à forcer quelqu'un, encore moins quelqu'un comme Matt. Je me doute bien qu'il doit être assez perturbé. Aussi je reste immobile, les yeux clos me laissant choir dans la chaleur encore présente de son corps contre le mienne. Il fouille sur mon bureau certainement et peux de temps après un papier et déposé avec précaution près de moi. Je ne peux retenir un sourire, appréciant sincèrement le geste de me laisser un mot. Il s'habille ensuite, le parquet grince doucement sous ses pas. C'est le bruit de son portable qui une seconde me fait penser à un problème. Je l'appel mais il ne répond rien. Je tend alors le bras et lit le mot. Tout s'explique instantanément. Je le laisse partir après mettre retourner et lui avoir souris. Je suis d'une nature patiente tu sais Matt, et à l'écoute aussi. Je crois. J'aurais deviner seul que tu allais avoir besoin de temps. Il referme la porte et le silence absolu envie la pièce. Je me rallonge sous les draps, un sourire de bien-heureux aux lèvres. Non les insectes de l'incertitude ne m'aurons pas. Quoiqu'il fasse, quoiqu'il se passe jusqu'à ce qu'on se revoit je sais que je peux lui faire confiance.


FIN DU TOPIC

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