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 I want to say something to you. But I can't.

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Eden Lauhs
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MessageSujet: I want to say something to you. But I can't.   Jeu 12 Aoû - 20:17

&

I want to say something to you. But I can't...

    Dans l'air je sent vibrait l'aura malsain mes pensées. Je cherche à changer d'air pour oublier, mais mon désespoir me poursuis avec la hargne d'un chien errant. Un peu plus loin je distingue l'ombre menaçante de la petite église catholique. La vieille bâtisse se prolonge comme un corbeau sur la prairie verdoyante. Le soleil couchant n'éclaire plus que son clocher miteux, et je me surprend à imaginer une séance de jambe en l'aire clandestine en haut de celui-ci. Mon esprit à cette étrange faculté à me faire penser au sexe dès que je suis au plus mal. C'est une perversion qui explique pourquoi aujourd'hui j'ai l'allure d'un zombie… Plus j'y pense et plus je revoit mes erreurs. Chacune d'elles sais apparaitre devant moi avec la clarté d'une nuit d'été. Pour le plus grand bonheur de mon cafard nous sommes de plus en cette saison. Un seconde je baisse le regard vers le sol, m'attendant presque à voir surgir d'entre mes pieds l'insecte noir et répugnant. Mais ce n'est que la terre et la brin d'herbe qui se mène un doux combat. légèrement incliné ils semblent me montrait le chemin vers la vieille cabane de bois. Cette cabane que nous avions construit pendant notre enfance avec Logan. C'était durant un des rare été où nous avions pus passé plus de quelque jours ensemble. Dieu que cet endroit suintait les souvenirs. Autant douloureux que heureux d'ailleurs. Il y avait bien sûre eu les colères et les éclats de rire dut à sa construction. Les nuits à pleurer mon amer solitude et les coups "d'expiation" de mon cher père. Mais aussi des heures de câlins volés avec Logan lorsque nous étions un peu plus vieux. Décidément cette minuscule maison de bois, dissimulé au regard des non-initiés par d'opportun arbre, avait en ses murs bien plus de vis que l'église austère qui lui faisait face. Et qui comble pour moi, osée prétendre célébrer la vie ! Bah c'est putain de religieux et leurs fidèles, tous des cons qui prêchent la tolérance et se baigne dans son inverse le plus total. Je me secoue soudain la tête pour chasser mes ruminantes fabulations. Logan doit certainement déjà m'attendre aussi je décide de m'agiter un peu plus et fini de traverser le champ abandonné jusqu'à notre notre tanière. Lorsque j'arrive au pied de l'arbre qui abrite la maisonnette, je remarquer avec un sourire qu'une étendue de coquelicot à investie le pied de celui-ci. J'aime beaucoup cette fleur. C'est un vrais fleur de liberté, impétueuse et qui jamais ne c'est laissée domestiqué par l'homme. Cueillez un coquelicot et il se fanera plus vite que disparaissent les oiseaux à l'horizon. C'est la tout son sublime, il est beau seulement en terre. Une fois qu'il est déraciné il devint plus éphémère qu'un papillon. L'année dernière ces pensées m'avait amené à me faire tatoué cette fleur rouge juste au creux d'un aine. Pour moi ça exprime le fait d'avoir perdue toutes mes racines, on m'en à arraché sans ménagement, et j'ai contracter la maladie qui me fera si vite fanée. Je pourrie de l'intérieur mais plus vite que tous mes consoeurs. Mais enfin je n'aime pas trop faire étalage de mes état d'âmes. pendant que je réfléchi à tout ça je gravie une à une les petites marches cloué contre le tronc du vieux chênes. Elles ne grincent pas, aussi mon arrivé n'est pas remarquée par Logan. Ma conscience viens quelques secondes me faire remarquer que, enclin à me confier ou non, je devrait parler de ma contamination à mon meilleurs ami. Oui je sais. Mais une main de fer semble me broyer les cordes vocales à chaque fois que je j'essai. De toute façon je ne veux pas connaitre sa réaction. C'est gamin j'en suis confiance, mais je n'ai aucune envie d'imposer ce genre de réalité entre nous. Alors plutôt que de laisser transparaitre le moindre mal-être, je m'empresse de signaler ma présence au grand dadet brun assis avec nonchalance sur un vieux matelas.

    EDEN -Log' tu ressemble à une vieille méduse romantique à fixer le vide comme ça. à qui tu penses hein ? Que je lui demande avec mon fameux sourire solaire tout en finissant de grimper et passant ma main dans ma tignasse blonde.

    Ce geste que je fait trente-six fois par jours et n'a pour effet que d'ébouriffer un peu plus l'indomptable volume de mes cheveux. Enfin indomptable t'en qu'ils sont pas trop long. Laissez pousser mes cheveux et vous risquez de me prendre pour une fille au carré sage.


Spoiler:
 

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Logan I. Poulsen
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MessageSujet: Re: I want to say something to you. But I can't.   Sam 14 Aoû - 23:46

    Putain d’vie. C’tout ce j’ai à dire aujourd’hui j’crois. D’habitude, je suis d’un bon entrain, j’ai envie de faire le con, mais depuis quelque temps, je ne pense à rien. Si. Je pense à lui. Enfin, bref, tout ça m’enfonce le moral au plus bas. Pour aller mieux, j’ai plusieurs possibilité : déjà, me défoncer totalement et ne plus penser à rien, ça marche, mais je crois que j’me mets déjà assez souvent dans un sale état. Le second choix est de le revoir. Aha, mais quel con, j’ose même pas dire son nom. Faut vraiment être un idiot pour ne pas oser dire le prénom de la personne pour qui on pense avoir des sentiments. Mais bon, je suis un idiot, donc dans le fond, tout se rassemble… Enfin, le voir, non, j’abandonne. C’est un coup d’un soir, rien de plus, je ne dois pas m’attarder là-dessus. Enfin, mon dernier choix est celui pour lequel j’opte : voir Eden dans la vieille cabane. Lui au moins, il serait capable de me remonter le moral comme ça, rien qu’en me souriant. Eden est la seule personne avec qui j’entretiens une relation fraternelle. Et je le remercie d’avoir été près de moi pendant toute ces années. Pour revenir au sujet, il fallait à tout prix que je me rende vers cette vieille bicoque que mon vieil ami et moi avions construite pendant un de mes rares étés en Angleterre. Ah, que de souvenirs, j’étais jeune et insouciant à l’époque, même pas besoin de me poser tant de questions qui m’emmerdent plus qu’autre chose. Enfin, je pris mon portable, le mis dans ma poche, puis me mit en direction de la cabane.

    Une fois arrivé là-bas, plein de bons souvenirs remontaient à la surface : les rires avec Eden, les pleurs aussi, les nuits passées dans la cabane à se réconforter tout les deux pour des raisons diverses. Je crois que s’il n’avait pas été là, je n’aurai pas pu me relever tout seul de plusieurs chocs. Je regardais le paysage avec de la nostalgie, j’aimerai être enfant à nouveau pour revivre tout les bons moments que j’ai vécu ici… Il faut dire qu’il y a longtemps que je n’étais pas revenu ici, par faute de temps probablement, ou pour une autre raison obscure peut-être, j’en sais encore rien. Enfin, je montai par les vieilles planches sur le chêne puis retrouvai stupéfait le bordel que Eden et moi avions laissés la dernière fois, c'est-à-dire des cannettes vides, des papiers douteux, et plein d’autre choses. Et surtout, il y a ce bon vieux matelas, qui commence un peu à moisir, mais toutes les nuits passées dessus sont tellement de bons souvenirs qu’on ne le jette pas. Pourtant, ce n’est pas l’argent qui manque pour un acheter un neuf, mais bon, les souvenirs passent avant tout. Je m’assis dessus puis me mit à regarder dans le vide, à penser à plein de chose, à mes compositions, à lui, à Velvet qui fait toujours autant chier, à Tara et ses cheveux roux, à tout et rien à la fois… J’espérais qu’Eden arrive, et vite.

    J’attendais et toujours rien. Silence total. Je fixais toujours les vieilles planches de la cabane en pensant au temps que nous avions mit à la construire. Tout notre été était passé dans la construction de cet endroit, rien que pour lui et moi. Cela me fis sourire de repenser à ça… Puis mes pensées changèrent vite pour laisser place au visage de plein de personnes, dont lui… Je ne pouvais pas le laisser prendre la place de tous mes bons souvenirs. Pour que je pense à lui tout le temps, je devais vraiment avoir des sentiments pour lui, même si je ne les avoue pas… Et je ne les avouerai probablement pas avant longtemps.
    Alors que j’étais plongé dans mes pensées, quelque chose m’en sortit vite : la voix d’Eden. Une vieille méduse romantique hein ? Ah, des expressions bien étranges. Et à qui je pensais en plus hein ? Quel curieux… à sa place, j’aurais probablement fait pareil. Je me mis alors à le regarder, lui fis un sourire comme d’habitude puis me décalai pour lui laisser d’la place à mes côtés sur le matelas. « Si j’te l’disais, tu m’croirais même pas j’pense ! » que j’lui dis avec mon grand sourire. Voilà, comme je le disais plus tôt, Eden a le don de me faire sourire en un rien de temps…

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MessageSujet: Re: I want to say something to you. But I can't.   Sam 21 Aoû - 18:42

    Je m'affale à ses côtés sans aucune classe. Dehors la chaleur est accablante et je me rend soudain compte de combien j'ai chaud. « Si j’te l’disais, tu m’croirais même pas j’pense ! » Je penche la tête en le dévisageant, un sourcil levé en signe d'interrogation. Au loin on entend soudain l'église sonnait dix huit heures. Moi je fait mine de réfléchir intensément, me prenant le menton dans une main. Puis avec un aire d'étonnement clairement forcé je m'exclame.« Quoi ? Me dit pas que t'es tombé amoureux d'un cochon dinde ! » Je reconnais que ça peux paraitre idiot, mais il me connait parfaitement. Me dire que je ne peux pas le croire, c'est me tendre une perche énorme pour n'importe quelque connerie. En plus tous le monde c'est combien j'adore les perches... Mais je m'égare. Ma débilité dite je m'allonge dos contre la matelas en soupirant, maudissant à haute cette fichue chaleur. D'ailleurs, depuis quand il fait aussi chaud en Angleterre ? Doit y avoir un bug du côté de madame météo c'est pas possible. En plus le vent n'est pas assez fort pour vraiment nous réfléchir, l'aire parait statique. Cette atmosphère en pleine journée est vraiment étouffante. Heureusement que la cabane en elle même est placée sous les arbres. J'attrape soudain la chemise de Log est tire dessus pour l'obliger a s'allonger avec moi. S'il crois pouvoir échapper à l'interrogatoire il se fourre le doigt dans l'oeil. « Aller crache le morceau, qui te fait tourner la tête ? Et me fait pas le "non non mais personne" par-ce que cherche pas je t'ai chuchoter aux cupidons en couche culotte en arrivant. » Je piège son regard dans le mien, sans agressivité mais plutôt mis sérieux mis amuser. J'espère que ce n'est rien de trop compliqué quand même. Il faut savoir que si quelqu'un s'amuse à jouer avec les sentiment de mon meilleur ami, il risque d'avoir des gros problèmes avec moi.


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MessageSujet: Re: I want to say something to you. But I can't.   Sam 21 Aoû - 23:22

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    Eden me regardait, sa tête penchée, son regard interrogateur. J’ai horreur de quand il me fait ça, j’ai plus envie d’exploser de rire qu’autre chose. Nan mais c’vrai quoi, c’est hilarant. J’le regarde en souriant, puis il me sort une connerie qui me fit rire. J’ai l’habitude à force, il a le don de me faire rire et sourire en un rien de temps, comme ça. Un cochon d’Inde, qui aurait crut qu’il me parlerait d’un cochon d’Inde ? Et amoureux, moi, en plus ? Des fois, j’me demande vraiment où est-ce qu’il trouve des putains d’idées pareilles. Je le regarde, et d’un air de tout ce qu’il y a de plus sérieux, et me contente de lui sourire en le regardant s’allonger sur le matelas. Comment est-ce que les gens ici font pour ne pas supporter la température ? Attendez quoi, j’ai visité des tonnes de pays, et je peux dire que cette température là, c’est vraiment rien comparé à ce que j’ai vécu dans le sud. Je me rappelle d’ailleurs bien de cette putain de canicule en Italie, j’avais environ dix ans. J’m’en souviens bien, on s’était réfugié au frais, dans la grande maison en pierre de mon oncle. J’avais découvert la joie de détruire une vitrine pleine de trophée là-bas…. Quel souvenir ! Et quelle baffe monumentale que je me suis pris par ma mère juste après… Rien que de penser à sa main se claquant sur ma joue, j’ressens la douleur comme quand j’étais petit. Enfin, là, de voir Eden mourir de chaud, ça me fait tout de même un peu rire. Je le regarde et lui souris à nouveau. Décidemment, de le voir me rend vraiment heureux.

    Je sens sa main accrocher ma chemise, me forçant à m’allonger alors qu’il me parle. Il veut vraiment savoir hein ? Je posai alors ma tête sur son torse et attrapai sa main que je serrai dans la mienne. Lui le dire, oui, mais enfin, je ne suis pas si sûr de ce que je ressens encore, si je ressens vraiment quelque chose. Je tourne la tête de façon à voir à peu près le regard de mon meilleur ami et vu que je suis un adolescent crétin et chiant, j’me permets de lui dire ce qu’il ne veut pas que j’lui dise. « Non non, mais personne. ». Je le regarde en souriant, limite en riant, m’attendant à une quelconque réaction de sa part. Je ne suis pas du genre à avouer ce que je ressens envers quelqu’un. M’est-il arrivé de dire une fois à Louise, à l’époque où j’étais avec elle, que je l’aimais ? M’est-il arrivé de dire à Eden à quel point j’ai besoin de lui, à quel point il est la seule personne en qui j’ai réellement confiance ? J’en sais plus rien, putain… Les sentiments et moi, ça fait vraiment deux j’pense. Nan, j’en suis même sûr. Bordel, on dirait un gamin insensible qui dit ça. J’suis vraiment un con, en fait. Avoir peur de dire, ça craint bordel. Je ne regarde même plus Eden tellement j’ai honte de ce que j’ai peur de dire. Je regarde dans le vide et tiens toujours la main de mon ami, j’ai l’impression de… j’en sais rien putain. J’suis con, c’tout. « C’juste que… ça m’fait chier, j’sais pas trop d’qui m’arrive, vieux… ». Bordel, ça fait trop longtemps que j’ai pas été comme ça. J’le regarde alors et dans un p’tit sourire, ridicule hein vu que j’sais pas sourire, j’change la discussion. « Assez parler d’moi, quoi d’nouveau dans ta vie à toi ? ». J’espérais vraiment que la discussion n’allait pas porter sur ces putains de sentiments que j’ai, même si j’pense qu’Eden n’allait pas lâcher l‘affaire. De toute façon, j’lui ai jamais rien caché, et je pense que c’est de même pour lui. Alors quoiqu’il en soit, je finirai par craquer devant son petit sourire et ses questions et je lui dirai enfin à qui je pensais…
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MessageSujet: Re: I want to say something to you. But I can't.   Jeu 2 Sep - 18:14


    Je ne suis pas quelqu'un de manipulateur. J'ai même plutôt tendance à dire trop facilement ce que je pense. La vérité est une vertu en laquelle je crois. Le mensonge n'apporte jamais que des problèmes et d'autre dissimulation. Mentir c'est manipuler la vérité. C'est détruite le peu de sincérité qu'on arrive à avoir les un entre les autres. Les gens passent leur vis à s'esquiver, ils se dérobent avec une lâcheté déconcertante. On ne veux pas se confronter à ce qui nous blesse, ce qui nous effraie. On se dit qu'on souffre bien assez, inutile d'en ajouter. Une vérité à moitié dite équivaut-elle à une réelle franchise ? Bien sûr que non, on le pense immédiatement. Moi le premier, je vous l'est dit j'encense la vérité. Pourtant, je suis lâchement humain. Je détourne le regard de Logan, une honte passagère m'envahissant. Je suis incapable de lui parler sincèrement depuis maintenant un an. Pour quelqu'un qui incite tous le monde à l'honnêteté je pense que je suis un bel hypocrite. Je ne me cherche aucune excuse, je sais que j'ai tord sur toute la ligne. « Non non, mais personne. ». Je n'y répond même pas, ramenant mon regard vers le brun maladroit qui s'allonge à côté de moi. Mes pensées affluent encore comme autant d'insectes rampant. Araignées envahissant mon cerveau, résistant férocement à tout insecticide. Il n'y a que moi que j'empoisonne à coup de substances chimiques. Mais passons ce n'est moi pour l'instant qui doit avouer. J'attend patiemment qu'il continue de parler, le laissant se plongeait un instant à son tour dans les méandres de son esprit. Je le connais, par coeur. je sais qu'il n'aime pas se confier, qu'il ne sais pas parler de ses sentiment. Et qu'il ne veux pas apprendre à la faire. Il se plait parfaitement à nager dans sa carapace de connard insensible. Mais je sais aussi que ce n'est pas vraiment. C'est d'ailleurs pour sa qu'il est mon meilleur ami, et que je suis le sien. « C’juste que… ça m’fait chier, j’sais pas trop d’qui m’arrive, vieux… ». À nous y voila, même si je sais que dans l'immédiat je n'en saurais pas plus. Je lui sourie, curieux, attentif aussi. j'ai toujours ce côté mis petit frère mis maman avec Log'. Disons que, j'adore me blottir dans ses bras quand ça ne vas pas, mais que je suis tout autant capable de lui tirer les vers du nez comme la pire des mamans-poule. J'ouvre la bouche, bien décidé à sortir les crochets pour attrapés les vilains asticot. je sais, j'adore être dégueulasse. Mais Logan me coupe l'herbe sous le pied, tentant un renvoi de balle. « Assez parler d’moi, quoi d’nouveau dans ta vie à toi ? ». Ah oui, tu veux jouer à ça mon p'tit chou ? « Hier soir, je me suis retrouvé dans une pièce sombre, seul à seul avec Matty. On s'est embrassés. Donc qu'est c'qui te fait que tu ne sais pas trop ce qui t'arrive ? » J'ai volontairement balancé une info, hyper importante soyons clair, mais avec désinvolture. Surtout j'ai pris soin de dire "Matty", ce qui je le sais pertinemment, insupporte particulièrement Logan. Alors voyons ce que tu vas répondre à ça.

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MessageSujet: Re: I want to say something to you. But I can't.   Dim 12 Sep - 22:36

    Autant faire simple : je pense. Oui, je peux penser et je sais penser. C’est dingue non, pour une putain de bourgeois prétentieux comme moi ? ‘fin bref. Je fixe le plafond, si j’peux vraiment appeler ça un plafond car je ne pense pas que quelques planches de bois fixées par des ados, ce soit vraiment un plafond. J’attendais qu’Eden me réponde et je pensais à de nombreuses choses en même temps. Dont lui… Enfin bref. Oui, je dis toujours enfin bref, c’pas un problème non ?... Il me répond enfin, me tirant de mes pensées. Je ne le regarde tout de même pas, je me contente de l’écouter… et finalement, je le regarde avec des putains de yeux ouverts, limite énervé, mais essayant tout de même de rester calme. Matty. Ma-tty… MATTY, putain je déteste ça… J’déteste ce putain de surnom, c’est ridicule et sans intérêt, un surnom qui a aucune classe, tout comme le gars en question d’ailleurs. Non mais quoi ? Il l’a embrassé en plus… J’veux bien qu’Eden l’apprécie, mais faut pas exagérer non plus. Ce gars là, c’est un connard. Je me relève, enfin je me mets en position assise. Une pièce sombre avec son « Matty ». Je n’imagine même pas la chose. Comment est-ce que mon meilleur ami, quelqu’un de génial peut faire pour apprécier cet… enfin ce… voilà quoi ! Je ne regarde plus Eden… Je ne comprendrais jamais ce qu’il lui trouve. Ce surnom à la con, Matty, me résonne dans la tête maintenant. « Mais quelle chose fantastique, un tête à tête avec ton « Matty »… ». Je me tourne vers Eden et reprend alors la parole. « Je n’m’énerverai pas même si j’ai franchement envie de te dire tout ce que je pense de ce … ». Je n’ose même pas dire quelque chose de plus. Certes, j’l’aime pas ce gars, mais je dois pas abuser non plus. J’dois pas insister, pas faire d’mal à Eden pour un simple gars que j’supporte pas. Je passe alors la main dans mes cheveux, attendant une quelconque réaction de mon ami.

    Finalement, l’attente ne me va pas et je m’empresse de répondre à la question d’Eden bien que je n’ai pas tant envie que ça de lui répondre. Mais, je n’avais pas envie de l’entendre parler de son … ‘fin l’autre là, donc il fallait que j’dise quelque chose. « Bah j’sais pas, c’est bordélique dans mes pensées. »J’me rallonge alors à côté de ‘Den puis me remet à réfléchir. J’le regarde alors et me remets à parler. « Tu vois, d’habitude quand j’me tape quelqu’un, dans un état normal ou autre hein, bah après j’en ai plus rien à foutre où j’revois la personne quelques fois. Tout à fait normal quoi. ». Hésitation soudaine. J’ai commencé à lui dire quelque chose, est-ce que je continue ? Quoiqu’il en soit, je suis sûr qu’il insistera pour savoir la suite, alors pourquoi ne pas lui dévoiler la suite de l’histoire maintenant ? « Bah là c’pas pareil. J’ai jamais eu de sentiments fixes donc bon, j'pense pas que ça en soit, même pour Louise, c’était histoire d’m’afficher avec quelqu’un. Mais là, y’a quelqu’un que j’m’enlève pas d’la tête et ça en devient limite chiant. ». Voilà, c’est dit. Maintenant, pour changé, il va insister pour savoir de qui je parle, et là, il va falloir que je choisisse entre tout lui dire maintenant ou alors attendre un peu et faire monter le peu de suspens qu’il y a dans cette histoire. Changement. « J’en reviens pas que… que tu sois attiré par Wolden ! Sérieux quoi, y’a plein de mecs et faut que tu prennes celui qu’j’aime pas. »… C’pas que je l’aime pas, en vérité. Mais la vérité, je la cache souvent. Il est sympa, mais je supporte pas le fait qu’il s’approche de mon meilleur ami. Comme une sorte de jalousie, j’suis possessif envers Eden. Donc ça me fais haïr un gars qui est pourtant sympathique…

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MessageSujet: Re: I want to say something to you. But I can't.   Dim 10 Oct - 19:16


Mais quelle chose fantastique, un tête à tête avec ton « Matty »… Je n’m’énerverai pas même si j’ai franchement envie de te dire tout ce que je pense de ce… Bah j’sais pas, c’est bordélique dans mes pensées. Tu vois, d’habitude quand j’me tape quelqu’un, dans un état normal ou autre hein, bah après j’en ai plus rien à foutre où j’revois la personne quelques fois. Tout à fait normal quoi. Bah là c’pas pareil. J’ai jamais eu de sentiments fixes donc bon, j'pense pas que ça en soit, même pour Louise, c’était histoire d’m’afficher avec quelqu’un. Mais là, y’a quelqu’un que j’m’enlève pas d’la tête et ça en devient limite chiant. J’en reviens pas que… que tu sois attiré par Wolden ! Sérieux quoi, y’a plein de mecs et faut que tu prennes celui qu’j’aime pas. Oh ça va j'peux me sentir un minimum perturbé par le fait qu'il m'embrasse non ? Et puis que tu l'aime bien ou pas qu'est c'que ça change au final ? Mes sentiments ne changerons pas si facilement. Par contre toi, je crois bien que tu es entrain de découvrir le doux-amer sens du mot amour. Je le vois tu sais, dans tes yeux. Et c'est qui ce chanceux ? Moi ? Je lui sourie en tentant de détendre un peu l'atmosphère, ne voulant pas donner une effet moralisateur ou quoi à ce que je vais lui dire. Sérieusement Log', dit moi qui est-ce. Qui est assez chanceux pour s'être fait un nid douillet dans ton cerveau. Et n'essai même pas de nier alors que toutes tes pensées coquines, perverses ou niaises ne font qu'amplifier son emprise. Je viens me pencher vers lui pour l'observer. Avant qu'il puisse me répondre, je reçoit un sms désespéré de Naomi. Elle viens de se disputer avec Emily, ça semble violent. Je jette une grimace de sourire à Logan et m'excuse, lui jurant qu'on reprend cette conversation dans très peu de temps. L'embrasse du bout des lèvres, fraternel et protecteur puis file rejoindre ma chère blonde.

( ... 11 jours plus tard ... )

Je me retrouve devant cet escalier de bois branlant. L'endroit peuplé de souvenir d'enfance comme autant d'odeur agréables qui prête à sourire. Même si la tout de suite, savoir l'état dans le quel est Logan et pourquoi il m'a imposé de venir lui parlé à la cabane. Ça m'angoisse terriblement. C'est à propos de ma bagarre avec Matt, hier soir. Je tourne un regard vers la ciel, là bas la luminosité diminue signifiant que bientôt la nuit recouvrira le monde. Je repense à ce matin, aux bras de matt qui m'enlaçait. Un sourire que je ne peux retenir viens s'étendre sur mes lèvres. Je les effleure du bout du pouces, nostalgique aux baiser échanger tout au long de la nuit dernière. Finalement je prend mon courage à deux mains et gravit les marches jusqu'à l'intérieur de la cabane. J'y retrouve Logan m'attendant avec sa tête des mauvais jours. Alors pour éviter qu'il développe plus d'envie de meurtre qu'il n'en a déjà à l'encontre de Matt, je lui raconte tout ma soirée d'une traite. En fait oui on s'est battue avec Matt, oui il m'a mis à terre, mon arcade recousue en témoigne. Oui mais. Attend avant d'aller le trucider s'il te plait... Tu sais que je t'avais dit qu'on s'était embrassés la dernière fois ? Déjà on s'est battue parce que je l'ai provoqué en comprenant que lui et Dixie couché régulièrement ensemble. Non ne vas pas encore tué Dix' laisse moi tout tout finir. Il m'a lui même emmenai à l'hôpital. J'était vachement paniqué à cause de la contamination mais enfin bref... Il frappe le médecin à cause d'une réflexion sur ma sexualité et du coup obligé de partir en courant pour éviter la sécurité, on monte en vitesse dans sa voiture. Moi j'avais cure que, que Dixie lui avait dit, que je l'aimé. Donc je commence à l'engueuler, mais au lieu de me balancer sur le mort de la route il m'emmenait dans la campagne, loin de la ville... Et là bas, il m'a fait comprendre qu'il partage mes sentiments. On s'est embrassés, encore, Logan. On a même finie par dormir ensemble chez Naomi... Alors finalement, c'est une super bonne nouvelle non ? Inquiet de sa réaction, j'avance encore de quelque pas vers lui et lui sourie comme un enfant s'attendant à se faire engueuler.

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MessageSujet: Re: I want to say something to you. But I can't.   Mer 20 Oct - 22:31

    Une demi-heure que je suis dans la cabane et que j'attends. Une demi-heure ! J’ai donné rendez-vous à Eden après avoir eu quelques échos de ce qu’il s’est passé durant une fête où, exceptionnellement, je n’étais pas. Putain mais… il embrasse son Matty là, et après ils se battent pour des conneries, je suis sûr que c’est pour des conneries en plus. Alors j’attends, je suis venu en avance pour pas qu’il me fasse le coup du je-suis-passé-mais-t’était-pas-là, ça marche plus avec moi. Mais de là à venir une demi-heure en avance, j’avoue que cela fait beaucoup.
    J'entends des bruits à l'extérieur. Le vent dans les arbres, les oiseaux qui, eux au moins, sont heureux et le montre en chantant, et j'entends surtout Eden qui monte dans la cabane. En le voyant, ses cheveux blonds en bataille et sa petite bouille sympathique que j’aime regarder depuis que je suis petit, j’avais envie de sourire. Mais non, je ne devais pas le faire, je devais pas faire comme si je me fichais de ce qu’il s’est passé, alors mon mécontentement devait se montrer. Visage fermé, pas de sourire, les yeux sérieux ( bien dur à faire ), et regarde perçant. Voilà, à peu près adapté pour commencer à développer l’envie meurtrière que j’avais sur Wolden, car je pense que même après l’explication assez étrange qu’Eden allait me faire, j’aurais encore envie de le tuer. La blessure à l’arcade de mon meilleur ami, s’était trop. Bien trop. On ne s’en prend pas à lui, qui que l’on soit. Et là démarre l’explication : Il me parle, vite, très vite, et je n’arrive pas à suivre tout entièrement, alors je me charge des points principaux, le fait que son idiot de Matty couche avec la Johnson, Darcy-Rose hein, pas Prudence. Y’a trop de Johnson, j’m’y perds à force, enfin bref. Et il continue à parler, vite, de contamination, de médecin, de sexualité, de Wolden qui se met à le défendre… Mais là, j’en entends trop… « …Et là bas, il m'a fait comprendre qu'il partage mes sentiments ». Sentiment. Non. J’ai mal entendu. J’espère du moins. Matthew Wolden, le gars que je peux pas supporter qui frappe mon meilleur ami et qui couche avec Darcy-Rose et qui sort qu’il aime MON Eden ? Enfin, Eden, pas le mien, mais c’est tout comme. S’en est trop. Trop. Eden s’approche de moi, sourire aux lèvres. « Et tu penses que j’vais supporter ce que tu viens de dire ? Tu penses qu’avec ça, j’vais te dire que tout va bien et que Wolden est génial ? Je changerai pas d’opinion sur lui. Il en a rien à foutre des autres ce gars, merde ! ». Je me lève alors, me mettant à côté de mon ami, le regardant pas comme d’habitude. Je ne m’attendais pas à être si énervé, c’était pourtant quasiment sûr, mais bon… Tout ce mélange dans ma tête, comment est-ce que quelqu'un comme Eden peut supporter Matthew, alors que c'est un ... un connard de première !

    Puis je me calme. Et je pense. Et je pense à ce qu'Eden m'a dit et retourne m'assoir comme un enfant sage. Je ne sais pas trop ce que je fais, en vérité. « T’façon, fais ce que tu veux, j’sais bien que t’écouteras pas ce que j’te dirais sur ton Matty là... ». Je respire, fortement. Et je regarde en face de moi, dans le vide, sans vraiment me soucier de ce qu'Eden me dit, ou va me dire. Je pense, uniquement. Il le frappe puis l'emmène à l'hôpital parce qu'il est inquiet à propos de la contamination. Et après... Contamination ? Un mot qui se met soudain à résonner dans ma tête. Contamination. Quelle contamination ? Contamination à quoi ? C'est quoi encore cette connerie ?

    « ‘Den… C’est quoi cette histoire de contamination dont t’as parlé ? Tu m’caches un truc ? »

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    Try and stop me
    Try and save me
    I want to fall

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