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 So close, no matter how far... [ William & Logan ]

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Logan I. Poulsen
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MessageSujet: So close, no matter how far... [ William & Logan ]   Mar 3 Aoû - 16:01



William J. Turner & Logan I. Poulsen


    Logan compose quelques mélodies sur sa guitare pour se changer les idées, loin de la ville, alors que William arrive...



    Je hais la ville, certaines fois. Tout le monde est dehors, les petits vieux vous barrent la route car ils mettent une heure à traverser, et vous avez juste envie des les envoyer se faire foutre. Comme mon père, lui aussi j'ai envie de l'envoyer se faire foutre. Depuis que je lui ai dit que je ne voulais pas reprendre l'entreprise familiale, il m'a dit que j'étais aussi idiot que ma mère et s'est mit à me compliquer la vie. Il a toujours été sympathique avec moi, mais là, il fait tout pour que je m'enfonce. Déjà, il m'a cassé un fut de batterie pour que je ne tape plus dessus quand je suis énervé. Ensuite, il s'est librement permit de jeter une de mes guitare acoustique par la fenêtre. Et là, pour me faire chier, il m'a dit que je n'avais pas le droit de rentre avant quatre jours. Mon seul réflexe fut de l'insulter de tout les noms et de me casser avec une de mes grattes et des partitions, loin d'ici. Tout ce dont j'avais besoin est un peu de calme, un peu de repos. Et là, il me faisait chier. Je me suis donc éclipsé à Gobblers End, loin d'la baraque familiale, comme ça je suis sur qu'il ne me retrouvera pas pour m'faire chier à nouveau. Il faut dire que depuis que ma mère est partie avec son frère, l'Oncle Giacomo, il était devenu assez insupportable. Il passait son temps à picoler et à travailler pour créer des tenues toutes aussi ridicules les unes que les autres. Il ne se souciait plus vraiment de moi, ni de ce que je pouvais dire ou faire. Même le soir, quand il m'arrive de rentrer en compagnie de quelqu'un, complètement défoncé, il ne me dit plus rien, alors qu'avant, je vous explique même pas le truc... En quelque sorte, c'est cool qu'il m'emmerde plus, mais c'est gênant aussi... L'attention des parents, c'est tout de même quelque chose d'important. Vu que j'ai des nouvelles de ma mère qu'une fois tout les deux mois, il faut bien que quelqu'un soit là pour me soutenir...enfin, passons.

    Mes compositions à la guitare n'était pas fantastiques aujourd'hui. A chaque fois que je faisais quelque chose, j'avais l'impression de jouer un truc déjà connu. Et là, en l'occurrence, je jouais la chanson Nothing Else Matters du groupe Metallica. Une magnifique composition du chanteur-guitariste James Hetfield, qui a des paroles touchantes. J'adore jouer cette chanson quand je me sens mal. Et là, je me sens mal. Je n'apprécie pas qu'on me vire, comme ça. Forever trust in who we are, les paroles résonnent dans ma tête tandis que je joue les notes, avec un peu de mal, je l'avoue. Même si je joue mal, je m'en fiche, j'aurai fait n'importe quoi pour me remonter le moral. Mais là.. je m'écoute chanter et je me rends vraiment compte que c'est ridicule, et j'espère que personne ne m'entend, parce que sinon, il risque d'avoir les oreilles qui saignent... Enfin bref. Je pose ma guitare et passe ma main dans mes cheveux, avant de m'allonger dans l'herbe. Ennui total d'un putain d'adolescent de dix-neuf ans. Jouer d'la gratte dans un coin pommé parce que son père l'a foutu dehors, tu parles d'une vie. Peut-être que j'aurai dû me casser avec ma mère lorsqu'elle est partie avec Giacomo, peut-être que ma vie aurait été mieux avec elle. Quoique... je n'aurai pas rencontré Isaac, le guitariste sexy, ni toutes les autres filles et encore moins William... William... J'ai rarement eu des sentiments quelqu'un et surtout, je n'ai jamais avoué ce que je pensais à mes partenaires. Il n'est pas une exception pour ça, mais... En y réfléchissant, Will n'est pas un mec comme les autres avec qui j'ai couché simplement parce que j'étais totalement défoncé. J'étais à peu près clean, cette nuit là, et je n'ai jamais eu l'occasion de le revoir. J'aimerai pourtant, repasser un moment avec lui, et puis, pourquoi pas, essayer de tenir une sorte de relation stable. J'imagine même pas si mon père apprenait que j'ai envie de sortir avec un mec, lui qui cherche à tout prix à me caser avec la fille d'un de ses clients principaux, une espèce de pouffiasse blonde teinte, qui ressemble à une... enfin, je sais pas trop à quoi sa ressemble. Je pense que même bourré, je ne coucherais pas avec elle... Enfin bref. Revenons à Will... Enfin non, ça me foutrait mal à l'aise de penser que je ne l'aurai jamais rien qu'à moi...

    Je me remis assis, je ne sais pas ce que je tourne en fait. Je repris ma guitare, puis me mit à faire l'introduction de Fade To Black de Metallica, suivit de celle de Roulette de System Of A Down, pour finalement finir par rejouer Nothing Else Matters. Je crois que c'est finalement la seule chose à faire, et ça me fait penser que je n'ai jamais réussi à jouer le premier solo en entier.... Sans doute parce que je suis plus doué pour jouer du piano et surtout de la batterie. Bref, je continue donc à jouer, calmement, mais quelque chose me chagrina quelque peu. Certes, il n'y avait pas que moi qui pouvait se balader dans les bois, mais j'ai horreur que les gens m'entendent jouer et surtout chanter... Mais enfin, peut-être que ce n'est que mon imagination, peut-être que ce n'est qu'un animal quelconque...


Dernière édition par Logan I. Poulsen le Dim 19 Sep - 19:02, édité 1 fois
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William J. Turner

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MessageSujet: Re: So close, no matter how far... [ William & Logan ]   Mar 3 Aoû - 23:16

    William se promenait à Globbers end, dans les bois. Il était seul, comme d'habitude. La solitude lui allait si bien... Et elle était sa seule amie. Cependant, il portait son sac en bandoulière, qui contenait aujourd'hui, à défaut de ses cours, des feuilles et des crayons. Il n'avait pas pris de guitare, ce jour-là. Ainsi, il s'assit contre un arbre, à un endroit où il n'y avait personne, et laissa ses pensées dériver, ses mains écrire de doux sonnets ou simplement tout ce qui lui passait par la tête. Et alors qu'il venait deux finir deux quatrains, et s'attaquait aux deux tercets pour finir un poème, il vit soudain un jeune homme qui devait avoir à peu près son âge, venir s'installer assez près de lui, et commencer à jouer de la guitare. Il ne l'avait apparemment pas vu. Il fallait dire que William était du genre à passer invisible au reste du monde. Du moins, c'était parfois l'impression qu'il avait... Mais bon, il en avait l'habitude. Seulement là, s'il se mettait à jouer, il voyait mal comment il pourrait se consacrer à ses écrits. Et en effet, l'inconnu se mit à jouer de la musique. Et à un moment, William fit une grimace tellement c'était mal joué. Mais le guitariste changea de chanson, et ce fut mieux. Beaucoup mieux. Finalement, il jouait plutôt bien. Sauf qu'il ne tarda pas à venir tout gâcher en chantant... Il n'osa se lever pour aller le lui faire remarquer. Bon, ce n'était pas si terrible... Quelques notes fausses, quelques accords mal joués. Mais sinon, il s'en sortait plutôt bien. Il sourit doucement. Il ne voyait le jeune homme que de dos, mais même ainsi, il se surprit à penser qu'il le connaissait. Il aurait aimé qu'il se retourne, pour voir à quoi ressemblait son visage. Il était sûr de l'avoir déjà vu quelque part...

    Ne parvenant décidément pas à se concentrer sur ce qu'il écrivait, il décida finalement de se lever. Il n'était pas du genre à chercher la compagne des gens, mais cette personne là l'intriguait. Il aurait mit sa main au feu qu'il le connaissait... Ainsi, il se leva, et se dirigea vers lui. Il alla s'asseoir à ses côtés, et dit alors pour se faire remarquer :

      - Salut. Tu ne te débrouilles pas trop mal à la guitare, même si tu as encore des progrès à faire en chant...

    Il eut un bref sourire en coin, et attendit que le garçon relève le visage. Ces mèches brunes... Il en était sûr à présent : il le connaissait. Mais d'où ? Et comment ? C'est alors que le guitariste releva le visage, et le fixa de son regard azur. Un bleu tout aussi beau que celui de ses propres yeux. Il en resta muet une seconde. Ce visage... Bien sûr qu'il le connaissait ! Il fut surpris de ne pas l'avoir reconnu plus tôt, même si ça faisait longtemps qu'ils ne s'étaient pas vus. Il avait tout de même passé la nuit avec lui, à coucher ! Certes, ce mec n'était pas le seul inconnu avec qui ça lui était arrivé. D'ailleurs, à vrai dire, ça doit bien lui arriver quasiment toute les semaines... Enfin bref, à chaque fois qu'il sort en boîte, quoi. Mais quand même... Ce mec était l'un des seuls qui avait réussit à le combler complètement. Il n'avait jamais ressentit quelque chose d'aussi fort avec quelqu'un d'autre. En quelques mots : il était l'un de ses meilleurs coups - si non le meilleur. Et il n'aurait pas dit non à recommencer une nouvelle fois. Pour le plaisir et le sexe, bien sûr. Enfin, ils n'en étaient pas encore là. William était en effet plus que surpris d'être tomber sur lui, et cela s'entendit lorsqu'il prononça enfin dans un souffle, ce qui lui semblait être le nom du beau jeune homme :

      - Logan ?!


Dernière édition par William J. Turner le Ven 13 Aoû - 23:49, édité 1 fois
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Logan I. Poulsen
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MessageSujet: Re: So close, no matter how far... [ William & Logan ]   Mer 4 Aoû - 15:23

    Malgré le bruit qui m’avait tout d’même vachement perturbé, je continuais à jouer et à chanter de ma voix aussi belle qu’un oiseau écrasé sur un pare-brise de voiture. Mais à vrai dire, je m’en foutais complètement… Ouais, totalement. Après tout, j’étais seul dans une forêt, loin d’la ville, coin paumé. Qui pourrait bien venir m’écouter hein, j’vous l’demande moi. J’avais quand même envie de rire. Je savais que je chantais vraiment mal, et ça me donnais franchement envie de rire et de chanter encore plus fort et avec plus de fausses notes. De plus, je ne connaissais pas la partition de la suite de la chanson… C’était problématique. D’accord, la chanson à une mélodie répétitive, mais à partir du premier pont, qui est une sorte de mini solo en vérité, je commence à merder un peu. Je ne m’appelle pas Jimi Hendrix, je ne suis pas né jouer de la guitare ! Mais enfin, viré comme je l’ai été, je n’allais pas m’amuser à démonter ma batterie pour la trainer dans la forêt et taper dessus comme le gars énervé que je suis. Donc je vais faire avec ma gratte, et je survivrais bien avec hein. Enfin bref. Alors que je jouais, plein d’entrain si je puis dire, j’entendis des pas se diriger vers moi. Ah ! J’avais pas tort, j’avais bien entendu un bruit tout à l’heure ! Et c’était pas un animal… Enfin j’pense. Je ne pris même pas la peine de me retourner, comme tout adolescent malpoli de mon âge, et je fus juste surpris par la voix de la personne. Je ne me débrouille pas mal à la guitare hein ? Et bien tant mieux, par contre le chant… Ouais, c’est vrai, je chante comme une merde, mais je ne pense pas qu’il était obligé de me le dire. Mais le ton sur lequel il me l’a dit m’a plus. Et il faut dire que cette voix, elle m’inspirait. Une intonation posée et charmante, et j’avais cette impression de déjà-vu en moi. Comme si cette personne, je la connaissais depuis longtemps. Je me retournai alors vers lui, puis avec mon air dégouté, j’me mis à lui parler. « J’sais que j’chante mal, c’pas une raison pour… ». Silence. Vide. Plus de souffle. Je pensais à lui quelques minutes auparavant. Il prononça mon nom, et mes yeux s’ouvrirent en plus grand… Je fis exactement la même chose que lui… « William ?! ». Au moins, c’était une bonne surprise.

    Je ne pensais pas le revoir de si tôt. Ses cheveux bruns, son visage fin et son regard perçant. Oui, ses yeux bleus, j’avais comme l’impression de m’y noyer dedans. Ah, non non, pas au point d’être amoureux hein… Mais enfin, il a de beaux yeux quoi… J’étais comme surpris de le voir là. Je ne m’attendais pas à revoir le gars avec qui j’ai passé une nuit des plus magnifiques dans le coin pommé qu’est Globbers End. Je ne savais quoi lui dire, et j’voulais pas franchement me montrer sympathique… Enfin, attendris quoi. Même si c’était dur de faire le mec hyper insensible face à son regard. « Qu’est-ce que tu fous là ? ». Bwarf, j’suis ridicule, je sais pas faire le gars qui s’en fout de tout quand en fait, je m’en fous pas. Je me demande quand même bien ce qu’il fout là. Je me doute bien qu’il m’a pas suivit pour s’amuser encore une fois avec moi, bien que je sois pas contre.



[HRP: désolé, malédiction du 3eme post, je sais jamais quoi dire XD ]
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MessageSujet: Re: So close, no matter how far... [ William & Logan ]   Sam 14 Aoû - 15:59

    [HJ : Ton poste est très bien. =D]

    A son prénom prononcé, il sut que c'était bien lui. Logan. L'un de ses meilleurs coups. Corps magnifique, bouche divine, yeux ensorcelants, et très doué dans le domaine du sexe. Il se souvenait parfaitement de leur nuit ensemble. Magique. Indescriptible... Et toutes les choses que chacun avait fait à l'autre... Il ne pensait pas se tromper, en disant qu'ils avaient tous les deux pris leur pied, et que Logan avait tout autant apprécié que lui. Il l'entendait encore murmurer son nom pendant l'acte. Il se voyait encore prononcer le sien. Tous deux unis dans cet instant incroyable. Pour William, c'était sortit de l'ordinaire. Logan était le seul à avoir réussit à l'emmener au paradis durant un instant. Il aurait presque pu mourir de jouissance, tellement le brun l'avait comblé. Rien qu'y repenser, il en avait des frissons. Alors oui : il aurait recommencer avec plaisir.

    Mais pour le moment, l'heure était aux retrouvailles, et aux questions. Et Logan lui demanda ce qu'il foutait là. Il avait l'air de s'en foutre de sa réponse, et de poser la question juste comme ça. Il se demanda tout de même s'il n'en avait vraiment rien à foutre, et concéda à répondre, en haussant légèrement les épaules :

      - J'écrivais. Et t'es arrivé avec ta guitare, et ta magnifique voix, avec ses fausses notes.

    On sentait très bien l'ironie dans le mot "magnifique". Certes, il aimait bien sa voix, mais là... Il lui avait plus cassé les oreilles qu'autre chose. Enfin bon... Sa beauté le pardonnait un peu. Et William plongea son regard azur dans le sien. Il se demanda à quoi il pensait à cet instant. S'il avait aimé autant que lui leur nuit passé ensemble. S'il aurait eu envie de recommencer. Juste pour le plaisir. Une deuxième fois. Pas plus... Juste pour le sexe. Une dernière fois avec lui. Puis ce serait finit. Il ne fallait pas laisser de place aux sentiments. Ça rendait un homme faible, dépendant... Tout ce qu'il ne voulait pas être. Tout ce qu'il n'était plus, depuis la mort de ses parents biologiques, et de sa sœur. Angel... Elle lui manquait tant. Et ses parents... Sa mère, yeux azurs, cheveux bruns d'une couleur identique à la sienne. Et son père, au regard vert émeraude. Si gentils, si doux... Son cœur s'était fermé depuis l'accident. Il s'était formé une carapace dur à effriter. Ils lui manquaient tellement...

    Une lueur de tristesse était présent dans les yeux de William, tandis que perdu dans ses pensées, il songeait à ses parents. C'était pour cela qu'il était très seul, depuis la mort de ses parents. Pour cela aussi, qu'il refusait d'aimer. Il avait peur d'aimer, et qu'on lui enlève cette personne ensuite. Perde un être aimé... Il n'y a rien de plus horrible. C'est pour cela aussi qu'il refusait de trop s'attacher à ses parents adoptifs, et qu'il était très solitaire. De plus, comme tout artiste, il se sentait incompris, méprisé des autres. Les mots et la musique étaient ses amis. Parce que eux, ils ne mourraient jamais...
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MessageSujet: Re: So close, no matter how far... [ William & Logan ]   Sam 14 Aoû - 23:35

    Ah, que dire et que faire, quand l’homme avec qui vous avez passé la meilleure nuit se tient devant vous et que vous pensez avoir un quelconque sentiment pour lui hein ? Oui, c’est chaud de répondre à cette question, je l’avoue. Enfin, j’dis des sentiments, mais c’est pas quelque chose de certain, j’me suis juste bien amusé avec lui et je serai pas contre de le refaire, donc pas de sentiments hein… Quoique, en y pensant… Bref. Il me répondit en haussant les épaules, et comme l’idiot que je suis, romantique ( Hum…) et plein de gentillesse, j’écoutais sa voix avec attention. Je me souviens de tout ce que sa voix avait pu me dire cette nuit là, même durant la soirée où je l’ai rencontré. Il faut le faire quand même, se souvenir de ça, mais il faut dire qu’un coup pareil, je ne pouvais que le retenir. Là, un mot interpella mon attention plus que le reste. « Magnifique », et il se fout d’ma gueule en plus ?! Manquait plus que ça… J’ai horreur de ça, même si là, en l’occurrence, je sais parfaitement que j’ai une voix de merde, mais c’est franchement pas une raison pour s’foutre de moi.
    « Eh, j’aimerai bien t’y voir toi ! lui dis-je en balançant ma guitare par terre, quel gâchis, une Les Paul toute neuve..... J’suis batteur, pas chanteur d’toute façon… »
    Nan mais c’est vrai quoi, les batteurs, ça sait pas chanter… à part Phil Collins, mais c’est une exception, Lars Ulrich chante pas bien lui, ni…ni les autres, j’ai pas le courage de citer des tonnes de noms pour étaler ma science musicale.

    Je me mis alors à le regarder dans les yeux, des yeux auxquels j’avais tout de suite accroché la première fois que je l’ai rencontré. Tout était allé si vite ce soir là : coke, alcool, blablatage inutile, et nuit inoubliable… Oh oui, inoubliable. Oui, c’est vrai, j’ai dis ça auparavant pour d’autre personnes, mais ce n’était pas vraiment sincère, c’était pour me persuader de conneries, comme essayer de battre un record de la meilleure nuit. Un jeu sympathique, mais lui, il a gagné tout de suite. Il a battu le record. Une jouissance parfaite, sa voix glissant des mots au creux de mes oreilles, la première personne qui arrivait à me satisfaire par la façon dont il prononçait mon nom, par la façon dont il était sûr de lui, son corps contre le mien… Cette image me trottait dans la tête assez souvent, son visage, je me le rappelle chaque jours… Là, j’avais qu’une seule envie, lui sauter dessus, l’embrasser violemment et revivre cet instant de bonheur pur. Et alors que je pensais à ça, je me mis à sourire, idiotement, et il devait vraiment se demander pourquoi est-ce que je me mettais à lui sourire, comme ça, d’un coup. Je n’ai aucunement envie que mon sourire, ou mon regard, trahisse une quelconque émotion, un quelconque sentiment quasiment sûr d’existence pour lui. William par contre, plongé dans ses pensées, laissa transparaître quelque chose dans ses yeux, comme une lueur qui n’avait pas l’air d’être de la joie.
    « Eh vieux, y’a un truc qui va pas ? »
    Je ne pouvais dire que ça. Je me voyais mal essayer de lui dire un truc con, qui enfoncerait les choses et le ferait me haïr jusqu’à la fin des temps. Au pire, j’aurai pu lui jouer un truc à la guitare, mais vu que personne n’apprécie la façon dont je joue, je crois que je l’aurais complètement enfoncé dans les ténèbres. La seule chose que je pus faire fut finalement de laisser mon regard plongé dans le sien, en attendant un quelconque signe de réponse…
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William J. Turner

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MessageSujet: Re: So close, no matter how far... [ William & Logan ]   Dim 15 Aoû - 22:40

    William, après avoir parlé, esquissa un sourire quelque peu amusé. Sourire qui se figea aussitôt, et se transforma en grimace, en le voyant balancer sa guitare. Une magnifique guitare en plus ! Il n'avait donc pas de respect pour les instruments de musique ? Il le mit alors au défi, lui lançant un "J’aimerai bien t’y voir toi !". Il apprit juste après qu'il était batteur, et se demanda s'il traitait aussi sa batterie comme ça... Il s'empara donc de la merveille à présent un peu abimé, et sans répondre, se mit à la réaccorder, puisque cet idiot venait de la désaccorder. Il ne répondit rien, et garda le silence, perdu dans ses pensées. Pensées qui dérivèrent sur sa nuit magique avec ce Logan, sur l'amour, puis... Sur sa famille. Si bien que son regard se voila, et qu'une once de tristesse passa dans ses yeux, durant un instant. Furtif. Rapide. Avant qu'il ne retrouve un masque impassible... Mais c'était trop tard : l'autre brun avait remarqué la tristesse passagère qui l'avait envahi, et venait de lui demander s'il y avait un truc qui n'allait pas. Mais il n'aimait pas parler de lui. Et ça aurait servit à quoi, de toute façon, de lui raconter ça ? Si c'était pour que de la pitié apparaissent dans ses yeux, il aurait encore préféré se suicider. La pitié des gens... C'était ce qu'il détestait le plus. "Oh pauvre garçon... Seul survivant de sa famille. La vie ne pas l'a pas gâté... Tu vois James, il faut que tu fasses attention au volant !" James, ou un autre prénom, féminin ou masculin. Qu'ils gardent leur pitié pour eux : lui n'en voulait pas. Ainsi, il répondit autre chose, qui n'avait rien à voir avec la question qu'il venait de lui poser :

      - Voilà. Elle est raccordé. Ça va pas de jeter une guitare comme ça ? Une "Les Paul" en plus...

    Il retint un soupir, et le visage sombre, il se mit à jouer à son tour "Nothing Else Matters", de Metallica. Apparemment, ils aimaient tous les deux cette chanson... Et presque inconsciemment, emporté par la musique, il se mit à chanter... Il se reconnaissant en les paroles qu'avait écrit Hetfield.

      - "So close no matter how far
      Couldn't be much more from the heart"

    Il comprenait en ces paroles que même séparés, les êtres continuent de s'aimer. "No matter how far."Il n'avait jamais cessé d'aimer ses parents et sa sœur, même s'il leur en voulait, de l'avoir abandonner tout seul. Il auraient dû l'emmener avec lui...

      - "Never opened myself this way
      Life is ours, we live it our way
      All these words I don't just say
      And Nothing Else Matters

      Trust I seek and I find in you
      Every day for us something new
      Open mind for a different view
      And Nothing Else Matters

      Never cared for what they do
      Never cared for what they know
      But I know"

    Croire en qui nous sommes, vivre sa vie, s'ouvrir à de nouveaux horizons, ne pas se préocuper des autres... Et que rien d'autre ne compte... Oui, il s'y reconnaissait. "Nothing Else Matters..."

      - "So close no matter how far
      Couldn't be much more from the heart
      Forever trusting who we are
      No, Nothing Else Matters"

    Et la chanson se termina, comme elle avait commencé, la rendait éternelle, et la faisant traverser les âges, conquérir les cœurs, et pleurer les fidèles membres du groupes, ou ceux qui, tout comme lui, se reconnaissaient dans cette chanson... Et William se tut, laissant la place à quelqu'un d'autre dans le monde, pour chanter cette chanson à son tour... Il chantait et jouait bien, et il le savait. Lorsque sa voix se mettait à prononcer les paroles, elle ne faisait plus qu'un avec la guitare. Et comme à chaque fois qu'il jouait ou chantait, il sentait un sentiment de bien-être l'envahir. Cependant, il reposa la guitare derrière eux, plus haut, et dit, levant le regard vers lui :

      - Prends en plus soin, s'il te plaît. C'est un peu comme un animal, tu sais. C'est pas parce que tu n'arrives pas à le dresser, que tu dois le frapper. La musique, c'est aussi de la patience, et du temps... Il faut du travail pour arriver à un bon résultat.

    Et il parlait autant pour les animaux que pour la musique, en disant cela. Il se demanda un instant si Logan réalisait qu'il était plus que rare qu'il chante devant quelqu'un... Et... Ce qu'il en avait pensé.

    [Note : Paroles de : Metallica - Nothing Else Matters]
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Logan I. Poulsen
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MessageSujet: Re: So close, no matter how far... [ William & Logan ]   Dim 15 Aoû - 23:52

    Eh, ça fait quoi de jeter une Les Paul par terre ? Bah ça lui plaisait pas, à William… Au pire, j’ai trois guitares de ce type là, donc personnellement, j’m’en fiche un peu. Son sourire s’exténua, dommage d’ailleurs, puis il réaccorda la guitare. Tsss, c’pas juste parce que j’l’ai jetée par terre que ça va désaccorder les cordes de trois tons hein, mais enfin, s’il insiste. J’le regarde donc avec un petit sourire de coin de bouche, vous voyez le genre de sourire hein, puis j’l’écoute me sermonner à propos d’la gratte. On dirait mon père, c’est perturbant. Quoique, William est bien plus attirant que c’t’espèce de vieille raclure qui me sert de paternel. Enfin bref. N’empêche, j’y pense, il ne m’a pas répondu à la question que j’lui avais posé… Ptet que ça regarde que lui après tout, ce n’est pas mon souci. Je voulais juste voir si j’pouvais le réconforter, par n’importe quel moyen… Enfin, j’m’égare là. Je l’écoutais, le regardais, puis m’attendait à ce qu’il se casse en me gueulant dessus parce que j’ai failli casser une guitare, mais non, il se mit à jouer. A jouer quoi ? Et bien, la chanson que j’essayais de chanter un peu plus tôt, Nothing Else Matters. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas entendu quelqu’un chanter cette chanson aussi bien. La dernière fois remonte au concert de Metallica en Allemagne je sais plus trop quand. Un souvenir inoubliable. Et là, j’avais comme l’impression de revivre le concert, la voix chaude de William sonnant si bien à mes oreilles. Il connaissait la chanson par cœur, et tout comme moi, il avait l’air d’apprécier cette chanson. J’aimerai d’ailleurs savoir si cette chanson à une quelconque valeur sentimentale pour lui. Moi, elle me rappelait le fait que je sois loin de mon meilleur ami, pendant toutes ses années. Certes, rien d’bien important, mais bon, chacun son truc hein.

    La façon dont il chantait le refrain et surtout la manière dont il disait Nothing Else Matters me foutait des frissons. Ouais ouais, à ce point, donc comme quoi, William chante vraiment bien cette chanson. Une fois terminée, je ne pus que lui faire un sourire, même pas la force de parler tellement j’étais encore choqué du fait qu’il la chante aussi bien. Il posa la guitare derrière nous, et là, se mit à me parler. J’étais déjà envouté quand il chantait, mais là, me parlant calmement, je ne pouvais pas résister. Je crois qu’en fait, William a le don de me faire craquer comme personne, et c’est peut-être ça qui le rend si unique à mes yeux. Aha, non, j’le répète, pas de quoi avoir des sentiments hein, mais bon, presque... Enfin… Hum, j’m’égare. Je luis fis un petit sourire puis pris la parole.

    « Désolé, t’sais, j’suis pas comme ça d’habitude, mais aujourd’hui c’pas le jour j’pense, j'ai pas le moral. J’ai même pas pris le soin d’la mettre dans sa housse en plus, j’aurai pas fait ça en temps normal, crois-moi. ».

    Je me mis à regarder le ciel, puis me mit à penser à plein de choses, à pourquoi mon père m’avait violemment jeté aujourd’hui, pourquoi est-ce que je déteste les cheveux roux de Tara, pourquoi est-ce que j’ai l’impression que quelque chose va pas avec Eden, et surtout pourquoi est-ce que mon cœur bat plus vite quand je vois ou aperçois seulement William et pourquoi est-ce que j’ai la folle envie de lui sauter dessus, là, tout de suite et de l’embrasser. Je ris légèrement, puis me remit à le regarder. Je pris la guitare sur mes genoux, la retourna, la contempla puis la tendis à Will, souriant et sûr de moi.

    « Ptet que t’en prendras mieux soin que moi. »

    Eh ouais, vous ne rêvez pas, je fais un cadeau à quelqu’un. C’est la première fois que j’en fais un je crois, un élan de courage, de sympathique qui m’pousse à faire ça peut-être. J’avais envie de lui donner cette guitare, de toute façon, ça ne me changerait pas grand-chose. Et il faut dire que l’interprétation de la chanson m’a tellement émue que je crois que je ne pouvais pas faire grand-chose d’autre. J’pense sérieusement que ça lui sera plus utile à lui qu’à moi, et si vraiment j’en veux une autre, j’aurai qu’à m’en racheter une, c’est pas l’argent qui manque sur mon compte bancaire… Vous connaissez beaucoup de batteur entouré de guitares vous, hein ?
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William J. Turner

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MessageSujet: Re: So close, no matter how far... [ William & Logan ]   Lun 16 Aoû - 22:30

    William dut bien le reconnaître : il avait un sourire magnifique. Un sourire qui lui donnait envie de lui sourire à son tour. Un sourire contagieux... C'est pourquoi le coin de ses lèvres frémirent un instant, puis s'étirèrent en un léger sourire en coin, qui changea son visage, le rendant presque... Méconnaissable. D'une autre beauté, bien qu'égale, sinon plus grande. Et il fut presque rassuré par les paroles de Logan, et satisfait qu'il s'excuse, et reconnaisse son erreur. Ainsi, il le regarda tandis qu'il levait les yeux au ciel, et répondit :

      - J'comprends. Y a des jours comme ça, on ne peut rien y faire. Qu'est-ce qu'il t'arrive ? Pourquoi t'as pas le moral ?

    Il profita du léger silence qui suivit, pour l'observer plus attentivement. Oh oui, il était beau. Avec ses magnifiques yeux bleus, et ses cheveux bruns. Sa gueule d'ange, et son corps qu'il savait posséder de belles courbes. Sans compter son petit cul qu'il avait adoré... Il lui aurait sauté dessus avec plaisir, pour recommencer ce qu'ils avaient déjà fait. Pas faire l'amour, non. Même si ça s'en rapprochait plus que ce qu'il avait fait avec les autres, il n'y avait pas de sentiments. Du moins, pas encore, et il espérait bien qu'il n'y en aurait jamais. Disons... Pour coucher une nouvelle fois avec lui. Oui, il était très pointilleux sur la façon de dire les choses. Bref, il aurait voulu de nouveau prendre son pied, avec lui. Se sentir frôler les portes du paradis. Il se souvenait comme si c'était hier, de leur nuit intense. Combien de fois à la suite l'avait-il fait ? Deux ? Trois ? Quatre ? Oui, il semblait que c'était quatre. Il n'avait jamais fait autant en une seule nuit, avec la même personne. Il fallait dire qu'il était sacrément bon... Et doué. Et... généreux, apparemment, aussi. En effet, après avoir laisser échapper un léger rire qu'il ne put s'empêcher de trouver beau, bien qu'il ne comprenne pas ce qu'il y avait de drôle, il lui tendit sa guitare. Une "Les Paul" qui devait être toute neuve, et ne l'était plus trop à cause du fait qu'il venait de la jeter, abimant un peu ce pauvre bijou. Il le regarda, surpris, et croyant à une mauvaise blague.

      - Tu me fais quoi là ? Tu crois vraiment que je vais gober le fait que tu veuilles me donner une guitare ? Une "Les Paul", en plus ? C'est quoi ce plan foireux ? Tu l'as volé ? Ou t'as juste subi un choc au cerveau ?

    Il pouvait pas être sérieux ? Certes, il rêvait d'avoir une guitare comme celle-là. La sienne était vieille, et pourrie. Bon, ok, elle n'était pas pourrie. Mais elle n'avait aucune classe. Ses parents adoptifs la lui avaient offert pour son anniversaire avec eux. Ils l'avaient achetée à moitié prix, et pas neuve. Ouai, il avait pas tiré le jack-pot. Sa famille n'avait que des revenus modestes. Mais bon, au moins ils étaient sympas et gentils, et lui foutaient la paix. Il se demanda où vivait Logan, et comment étaient ses parents. S'il possédait une batterie, et une guitare comme celle-là, c'est qu'ils ne devaient pas être sur la paille... Il regarda cependant bizarrement Logan, d'un air suspect, cherchant à comprendre où était l'entourloupe...


Dernière édition par William J. Turner le Mar 17 Aoû - 19:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: So close, no matter how far... [ William & Logan ]   Mar 17 Aoû - 18:09

    Un sourire… C’est rare d’le voir sourire, même s’il m’avait sourit aussi le premier jour où je l’ai rencontré. Mais ce sourire là, je l’aime ! Hum, j’l’aime bien quoi, c’est un sourire comme tout le monde en fait, enfin j’pense. J’me suis toujours dit que mes sourires étaient ridicules, mais enfin, j’m’égare là. Apparemment, ma réponse à ses propos sur le fait que j’m’occupe mal des instruments de musique lui plaisait, c’est déjà une bonne chose. Et vu que j’lui ai dit que j’avais pas le moral ( j’n’aurai pas dû le dire d’ailleurs), William me posa une question. Et si j’me la jouais pourri et que j’lui répondais pas, comme lui a fait juste avant ? Eh bah… eh bah nan, moi j’prends au moins le temps de répondre, même si ma réponse est pas bien claire.
    « C’est rien, juste… rien de bien intéressant. »
    Et voilà, réponse faite. Bon, je vous l’accorde, c’est pas fameux, mais au moins, je réponds moi ! Je laisse pas planer le mystère. Bon, entre temps, y’a pas trop de mystère autour de moi, j’suis juste un bourgeois qui vient d’se faire lamentablement viré par son père aujourd’hui. Nan mais j’en reviens pas, qu’est-ce qu’y va pas chez l’vieux pour qu’il me balance comme ça d’la baraque ? J’ai le droit de pas reprendre l’entreprise familiale quoi, c’pas la mort. J’ai mieux à faire que de me lancer la tête la première dans d’la fabrication d’soutifs pour des vieilles bonnes femmes d’une cinquantaine d’année. C’est vrai quoi, j’suis jeune, j’ai envie de profiter d’la vie. Et puis, comme ça au moins, j’me marierai pas avec une pauvre gonzesse qui me piquera la moitié d’ma thune pour se barrer avec un autre après. J’ai réfléchi à tout ça, j’préfère encore vendre des hot-dog que d’faire d’la lingerie. Ouais, voilà, c’est le mystère qui plane sur moi. Ca vous déçoit hein ?

    J’attendais, le bras tendu avec la guitare, que William me dise quelque chose. Et vu qu’apparemment, il a pas comprit mon élan soudain de gentillesse, il refusa. Volée ?! Comment ça volée ?! Namého, quand même pas. Puis, comment j’aurai fait pour voler une Les Paul hein ? C’est tellement protégé dans les magasins de musique maintenant… Et puis, je me vois mal voler quelque chose alors que j’ai qu’à sortir ma carte de crédit pour me l’acheter. Mais bon, ça William doit pas le savoir. On voit pas tout de suite, comme ça, que j’ai de l’argent hein.
    « Putain, mec, pour une fois que j’fais un cadeau à quelqu’un ! » que j’lui dis avec un petit sourire au coin de mes lèvres. « J’l’ai achetée moi-même, si ça peut te rassurer. J’en ai d’autres, garde-la…»
    J’insistai en tendant encore plus mon bras, comme si j’le pouvais ( bwarf, quel idiot que j’suis ). J’pense que William devait vraiment se dépêcher de prendre la guitare, avant que j’me rende compte que j’suis en train de devenir gentil alors que je le suis pas, en vérité. J’ai jamais fait de cadeau à personne, même pas à Eden, alors pour que là j’en fasse hein, c’est vraiment que j’deviens fou, ou alors que j’apprécie plus William que j’apprécie les gens habituellement. Ouais, ça doit être ça. Je l’apprécie pas autant qu’Eden, mais surtout, je l’apprécie pas de la même manière…

    Oui, je ne l’apprécie pas de la même manière. William n’a pas la même place pour moi qu’Eden. Eden est un frère. William est… il est… J’en sais rien…



[HRP : désolé, c'nul é_è ]
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MessageSujet: Re: So close, no matter how far... [ William & Logan ]   Mar 17 Aoû - 20:06

    Le beau brun le regarda. Rien d'intéressant ? Pourtant, ça l'intéressait, lui, de savoir. Mais il n'eut pas le temps de lui demander d'expliquer, ou de dire que ça l'intéressait, que Logan voulut lui donner sa guitare. Sa magnifique guitare. Il refusa, cherchant l'entourloupe, mais il n'y en avait apparemment pas. et Logan insista même, pour qu'il la prenne...

    William le regarda donc avec des yeux ronds, surpris. Apparemment, c'était plus parce qu'il avait prit un coup sur la tête qu'autre chose. Il lui tendait à présent la guitare, comme s'il y avait une bombe dessus. Il fronça les sourcils, puis les haussa lorsqu'il lui dit qu'il en avait d'autres. Bon sang, ce mec était milliardaire ou quoi ? Ça coûtait une fortune une guitare comme ça... L'un de ses rêves, d'en avoir une. Et voilà que Logan, qui si on en croyait ses paroles, ne faisaient que rarement des cadeaux à quelqu'un, voulait lui donner une guitare, qui était de plus une "Les Paul", presque neuve, malgré le traitement que le brun lui avait infligé un peu plus tôt, en la jetant. C'était trop beau pour être vrai. Peut être qu'il rêvait ? Et puis, de combien étaient les chances qu'il retombe comme par hasard sur Logan ? Une lueur d'envie passa dans ses yeux, lorsqu'il regarda la guitare. Il manqua de la prendre, mais détourna la tête, et répondit finalement :

      - Putain, t'es un gosse de riche ou t'as juste cambriolé une banque ?

    Il leva les yeux vers lui, le regard interrogateur, ne comprenant pas pourquoi il tenait tant à se séparer de cette merveille, puis ajouta :

      - C'est pas mon anniversaire, ni Noël, et je n'accepte pas la charité. Et puis j'aime pas les cadeaux. Merci quand même.

    Il devait bien l'avouer : ça lui faisait tout de même mal au cœur de refuser un cadeau pareil. Mais il ne voulait rien devoir à personne. Il était fier. Sans doute un peu trop, mais tant pis. Et c'était vrai, il n'aimait pas les cadeaux, ou ses anniversaires. Enfin, avant il aimait bien ça. Mais il détestait fêter son anniversaire, depuis que ses parents et Angel étaient... Enfin... Morts. Parce que son anniversaire, il aurait bien voulu le fêter avec sa famille. Pas celle adoptive hein. Même s'il n'avait rien contre eux. Ils étaient très gentils. Mais il aurait voulu le fêter avec ses vrais parents, et sa petite sœur. Il avait trouvé l'idée bonne, à sa naissance, de l'appeler Angel. Parce qu'elle avait toujours été un petit ange, à ses yeux. Mais elle avait été rejoindre le paradis, et les autres anges trop vite... Elle s'était envolé trop vite, et l'avait laissé tout seul. Et ses parents l'avaient accompagnée. Parfois, il se disait qu'ils veillaient sur lui, de là-haut. Mais à vrai dire, il savait même pas s'il croyait au bon Dieu. Il avait été baptisé, petit. Mais à voir les magnifiques cadeaux qu'il avait reçus... Si le bon Dieu existait vraiment, il n'aurait pas pu être horrible comme ça. Il aurait du lui laisser sa famille. Mais si ça se trouve, s'il existait, il était peut être juste méchant. Après tout, eux autre humains, ils étaient quoi pour lui ? Des petits pantins qu'il dirigeait comme il veut. Voilà ce qu'ils étaient. Ça lui rappelait les Sims, quand il y jouait, petit. Des fois, il en faisait mourir juste pour le plaisir, ou parce que la famille devenait trop grande, et que la maison était trop petite pour tous les accueillir. Et il jouait avec sa petite sœur. Ça la faisait pleurer, Angel, quand il tuait des bonhommes. Si ça se trouve, Dieu il sait pas que les humains, ils ont un cœur. Si ça se trouve, il sait pas qu'ils leur fait du mal en leur enlevant des personnes qu'on aime. Et lui, ben il a pas de code comme dans les Sims, pour que leur moral soit de nouveau à cent pour cent joyeux. Comme si personne n'était mort. Avec des codes magiques comme ça, la vie, elle serait plus facile. Il soupira intérieurement, la voix de Logan le sortant alors de ses pensées...
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MessageSujet: Re: So close, no matter how far... [ William & Logan ]   Mar 17 Aoû - 22:50

    William me regardait, choqué. Bah quoi ? Ouais, j’décide de faire des cadeaux, aha ! Mais il devait vraiment se bouger, parce que j’commence à prendre une putain d’crampe, le bras tendu comme ça, puis, j’avais surtout l’air ridicule. Enfin bref….Ah bah au moins, William a comprit quelque chose ! Un gosse de riche, ouais, on peut dire ça comme ça. Mon père est plus si riche que ça maintenant, à cause d’ma mère qui lui a pris une bonne partie d’la thune, mais enfin, en gros oui, je suis un gosse de riche. Et là, il me sort qu’il aime pas les cadeaux ?! Bordel mais qu’est-ce qui tourne pas rond chez lui ?! Quand Logan Ixion Poulsen fait un cadeau, on l’accepte, merde ! Pour une fois que je fais un effort. Les gens ont tous quelque chose contre moi aujourd’hui ou quoi ?! Mon vieux qui m’jette, William qui refuse mes cadeaux, mais bordel, qu’est-ce qu’y s’passe ?! Je baissai alors la tête et reposai la guitare sur mes genoux. « Okay, comme tu veux… ».Je me mis à gratter un peu les cordes, pour briser le silence, puis me remis, encore une fois, à regarder le ciel. Le soleil ne brillait pas tant que ça aujourd’hui, tant mieux, ça m’fous mal au crâne sinon. Mais bon, c’pas mal aussi quand il fait beau. Le ciel bleu couvert de nuages m’inspire pas aujourd’hui. En temps normal, j’aurai dit un petit truc pour remonter le moral, mais là, rien ne me venait à l’esprit. J’avais juste l’image de…. Des cheveux de Tara, pour une raison obscure, et puis juste après, je repensais à la nuit passée avec William, bla bla bla, vous connaissez la suite… Mais enfin, quand j’y repense, okay, ça me remonte le moral, et pas que le moral, mais entre temps, ça me rappelle que j’suis qu’un pauv’ gars tout seul qui est même pas capable de se trouver une petite copine, ou petit copain, de façon stable pour vivre le grand amour. Entre temps, la seule fois où j’ai essayé ça, j’ai pas tenu bien longtemps et j’l’ai trompée… C’était le deuxième mois uniquement, mais une fille m’a chauffée en soirée et j’ai craqué. J’suis un mec, j’y peux rien, être fidèle, c’pas mon truc.

    Je voulais qu’il prenne cette guitare, je voulais lui faire ce cadeau, je voulais lui…. Faire plaisir ? Ouais ptet, j’en sais rien, mais enfin, il fallait que j’insiste. S’il ne voulait pas que je la lui offre, il fallait que j’trouve un putain d’moyen pour qu’il la prenne sans que ça soit vraiment un cadeau. Ouais quoi, j’voulais encore le voir jouer Nothing Else Matters, ou une autre chanson d’ailleurs, avec cette guitare dans les mains. Le son des cordes ET le son de la voix de William se marient parfaitement bien. Enfin bref, je ris comme tout à l’heure, repris la guitare et regardai William. J’avais une idée, ridicule, mais une idée. « Bon bah si tu la veux pas… J’aurai plus qu’à la balancer quelque part, elle a plus aucune valeur dans cette état… ». J’attendais une réaction de sa part. Jeter une Les Paul comme ça, sa me ferai presque mal au cœur, mais enfin, je peux en avoir d’autres si j’en ai envie. Et là, l’envie que j’avais, c’était que William me fasse pas chier, et qu’il accepte mon putain de cadeau avant que j’lui le claque à la gueule. C’est clair non ? Enfin, j’lui ferai ptet pas ça, mais quand je m’énerve, je sais pas trop de quoi je suis capable. Puis vu l’état dans lequel je suis à cause de mon paternel, je crois que la guitare, je serais limite capable de la casser en deux avant d’la balancer en travers. Si William me voyait comme ça, c’est sûr, il ne chercherait même pas à comprendre et ne voudrait plus me revoir… Si ça se trouve, il avait pas envie de me revoir aujourd’hui ? Et merde, j’me pose trop de question…

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MessageSujet: Re: So close, no matter how far... [ William & Logan ]   Dim 22 Aoû - 21:24

    Logan sembla abdiquer, et lui dit que c'était comme il voulait. Il le regarder gratter un peu les cordes de la guitare, et se demanda à quoi il pensait, lorsqu'il regarda la ciel. Il le regarda à son tour. Il n'avait pas forcément de préférence en temps. Il aimait bien le bruit de la pluie qu'il trouvait réconfortant. Enfin, quand il était à l'abri bien sûr. Il aimait bien le soleil, même si c'était un peu nulle de transpirer quand il faisait trop chaud. Et il appréciait les nuages, y voyant souvent des visages, des animaux, ou autres choses. Il lui arrivait parfois de s'allonger sur l'herbe et d'observer les nuages, laissant son esprit vagabonder. Ou bien de fermer les yeux, et se laisser doucement réchauffer par le Soleil, ses rayons lumineux le caressant avec tendresse. Il aimait bien prendre le temps de vivre, de profiter. Il se laissa alors tomber en arrière sur l'herbe pour être dans une position allongée, bras sous la tête et alors qu'il regardait les nuages, peut-être parce qu'il pensait justement à la guitare à ses côtés qu'il aurait rêvé de posséder, il vit dans la forme d'un des nuages, une guitare Il soupira intérieurement. C'est alors que Logan reprit la parole, et il manqua la crise cardiaque. Puis son cœur se mit à battre plus fort, de peur, et il se redressa brusquement, se remettant en position assise. Il lui jeta un regard horrifié :

      - Pardon ?! J'espère que tu plaisantes ! Non mais tu sais combien ça coûte une merveille comme celle-la ? T'es taré ou quoi ?

    Il regarda la pauvre guitare qui était dans ses mains, et qu'il voulait balancer quelque part, simplement parce qu'elle avait quelques rayures. Non mais quel malade... Un petit bijou comme ça ! Il ne quitta pas l'instrument des yeux, comme s'il avait peur qu'il le balance à nouveau. Songeant peut-être finalement à la prendre, il voulut cependant se renseigner :

      - Okay. J'accepte de la prendre. A la condition que tu me dises pourquoi tu tiens tant à me la donner.

    Ses yeux dévièrent un instant vers le visage du jeune homme, lui jetant un regard interrogateur. Non mais qui serait assez fou pour vouloir se débarrasser à ce point d'une telle merveille ? A la limite, il la revend. Car même si elle avait eut un petit accident quelques minutes plus tôt, elle valait quand même toujours une petite fortune. Il attendit donc la réponse de Logan, curieux de savoir ce qui pouvait bien lui passer par la tête...
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MessageSujet: Re: So close, no matter how far... [ William & Logan ]   Lun 23 Aoû - 18:07

    Il s’allonge. C’est tout ce qu’il a à faire ? Entre temps, moi ça m’arrange en quelque sorte. J’en profite pour le regarder du coin de l’œil tout en évitant de sourire et en calmant mes pulsions, parce qu’autant le dire, ça fait un petit moment que j’me suis pas amusé. Ouais, trop longtemps… environ deux semaines. Pour moi, ça fait long, croyez-moi ! J’avais pris ma petite habitude, mais je pense qu’à force, les autres ont compris que je ne voulais pas m’installer dans quelque chose de stable, donc le mot est passé, et plus personne vient me voir. Quoique, si, certaines filles viennent des fois, mais elles sont déjà bien bourrées par tous les alcools possible et inimaginable. Bwarf, j’me contrôle. Là, de voir William allonger dans l’herbe me faisait penser à tellement de chose… Enfin bref, j’contrôle, je contrôle… Je m’contente de le regarder du coin de l’œil, avec cette putain d’envie grandissante de lui sauter dessus. P’tain, c’est chiant, je suis pas capable de tenir une conversation sans avoir envie d’faire le con ou sans vouloir m’taper la personne avec qui j’parle. Même une fois, j’ai cru que j’allais me faire la rouquine, mais j’pense qu’à cette période, j’étais vraiment bourré. Non, plus que bourré. ‘fin bref, là, c’pas pareil. William, il m’attire pas d’la même façon. C’est pas une attirance basique, pour profiter comme ça. C’pas pareil. C’est comme si… comme si… Pas des sentiments non, mais un truc qui ressemble quoi. Je crois que d’toute façon, même si j’avais des sentiments, je l’avouerai pas.

    Aha, ça plait pas quand on dit à un musicien qu’on va balancer en travers un instrument qui coûte environ 2000£. Bah pourtant, c’est ce que j’ai dit que j’voulais faire, et William, comme tout musicien qui se respecte, commence à me gueuler dessus. Le voir s’énerver me fait sourire, puis finalement rire. Je suis pas encore assez con pour jeter une guitare pareille par-dessus un pont ou dans un barrage. Okay, je suis assez dérangé, même assez barge, mais quand même, je suis pas capable de faire ça. Je le regarde, sourire aux lèvres. J’aime la façon dont il s’énerve, le voir passer ses yeux sur la guitare, puis sur mon visage avant de repasser sur la guitare. La tentation est quelque chose passionnant, putain c’est trop exceptionnel. Puis il fixait la gratte et là, juste en repassant sur mon visage, il dit ce que je ne voulais pas entendre : pourquoi est-ce que j’voulais à tout prix lui passer la guitare…. Je n’allais pas lui dire que c’était juste parce que j’ai fortement envie de l’embrasser et parce que j’n’arrive pas à oublier l’instant magique. J’allais franchement être dans la merde si je disais ça. Il fallait que j’trouve quelque chose, vite. Ne pas hésiter, ne pas montrer ma putain d’hésitation. Le truc du j’veux-te-la-passer-juste-comme-ça, ça n’allait pas marcher, et puis, c’est ridicule. Donc j’me contente de le regarder, de lui sourire et de lui tendre à nouveau la guitare. Cherche Logan, cherche une idée, bordel… J’aimerai que ça marche comme dans les films, ce genre de truc, les gars ils trouvent des idées d’un coup, alors que là, j’suis assis, comme un con, la guitare en direction de William, à chercher une idée, une excuse plutôt. En temps normal, quand un Poulsen fait un cadeau, on accepte le cadeau sans dire quoique ce soit, mais là, j’me voyais mal lui dire ça… « C’juste que… ». Hésitation. Eh merde. « J’pense que tu mérites mieux d’l’avoir que moi, j’suis un guitariste de merde d’toute façon. ». J’le regarde. J’attends. Mon excuse est nulle. «J’ai pas d’autre excuse, j’veux que tu prennes s’te foutue guitare et c’tout. ». J’le regarde, comme un con, j’souris pas, j’ai pas un regard bien sérieux non plus. J’ai le regard basique des jours basiques. Génial…

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MessageSujet: Re: So close, no matter how far... [ William & Logan ]   Jeu 26 Aoû - 23:02

    William haussa un sourcil de surprise, et ouvrit la bouche dans le but de lui répondre qu'il pourrait devenir un bon guitariste, avec un peu d'entraînement, et s'il travaillait. Mais il reprit qu'il n'avait pas d'excuse,et lui avoua qu'il voulait seulement que Will prenne cette 'foutue' guitare. Ce qui arracha un léger sourire au brun. Il semblait mal à l'aise, et ça l'amusait un peu. Il aurait presque eu envie de le croquer, le manger tout cru même, à cet instant. Surtout qu'il était canon, et qu'il savait très bien qu'il était un excellent coup à tirer...

    Bref, pour revenir à la guitare... Il hésita encore. Lui il voulait la vraie excuse. Il se doutait que ça devait cacher quelque chose, qu'il ne voulait pas lui dire. Et lui, ben il aurait bien aimé savoir. Mais il n'allait pas insister. Parce que d'un côté, il la voulait cette guitare... Il en avait tant rêvé, de posséder une merveille comme celle-ci. Il essayait même d'économiser un peu pour se l'acheter. Mais là, lui il la lui donnait comme ça... C'était à peine croyable. Il n'aurait pas été si fier et tout, il l'aurait accepté direct sans rien dire... Mais il était fier. Et il détestait la charité. Malheureusement, il ne pouvait pas lui faire la promesse de le rembourser, vu qu'elle n'était plus neuve et que s'il devait payer quelque chose, il voulait que ce soit neuf. Cependant, il demanda tout de même :

      - Et tu veux quoi en échange ? J'ai pas beaucoup d'argent, moi, tu sais...

    Il avait prononcé ceci d'une voix amusé, sans méchanceté. Il se demanda un instant si ça lui plairait, à Logan, qu'il le paye en sexe... Parce que à vrai dire, à part son corps et son expérience au pieu, il n'avait rien de génial à offrir... Il doutait que sa compagnie ne soit agréable ou même que Logan la désire. Il n'avait que peu d'argent à lui donner. Et puis, si jamais il lui demandait de le payer en sexe... Il devait avouer que ça lui plairait bien, à lui aussi, de recommencer. Parce qu'il avait vraiment aimé. Bon, certes, Logan n'avait pas besoin de lui offrir une guitare pour qu'il dise oui si jamais il le lui demandait, mais bon... Voilà quoi. Il attendit donc sa réponse, en l'observant toujours, détaillant son visage. Merde, comment pouvait-on être si... Si... Si désirable ! Voilà, c'était le mot : désirable. Il avait presque envie de lui sauter dessus, et de le prendre là, maintenant, et ici. Rien que de repenser à leur première et dernière fois, il en avait des frissons de plaisirs, et d'envie... Fuck. Il fallait qu'il arrête de penser à ça, où il allait se mettre à bander. Et c'était pas sûr qu'après, Logan il soit là pour le soulager...
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MessageSujet: Re: So close, no matter how far... [ William & Logan ]   Ven 27 Aoû - 23:07

    Tenir la guitare, à bout de bras, commence à devenir insupportable. Je sais pas depuis combien de temps je le fais, mais j’aimerai qu’il la prenne et sérieusement parce que bon, c’est pénible à force. Mais le ne me donnait pas de réponse et ne bougeait pas. Je baissai alors la tête, reprit la guitare sur mes genoux à nouveau. J’ai l’impression de faire toujours les mêmes choses depuis un moment, comme un robot. C’est franchement pénible. Je le regarde, passe ma main dans mes cheveux et attends qu’il dise quoique ce soit, même si apparemment, il a l’air toujours aussi … perturbé par le fait que je lui offre une guitare neuve. Entre temps, il faut dire que tout le monde n’a pas la fortune que j’ai pour s’en payer une comme ça, mais enfin, tout de même, c’est qu’une guitare quoi. Mais non, William, lui, semblait vraiment choqué par le fait que je la lui offre, comme ça, sans rien lui demander en retour et avec un sourire en prime. Oui, autant l’avouer, mon sourire fait des ravages, mais ça, c’est un autre sujet. Enfin, j’attends, encore et encore et là, il me dit quelque chose. ENFIN ! J’en pouvais plus de ce silence pesant. Quelque chose en retour hein ? J’en étais sûr, il me pose la question qui me cause problème.

    Un truc de retour. Qu’est-ce que j’pouvais bien lui ? J’me voyais mal lui sortir qu’on pourrait toujours recoucher ensemble, j’vais passer pour un putain pervers sinon. L’argent, j’en ai pas besoin, c’est pas sa qui m’intéresse, celui que j’ai me suffit amplement. Donc quoi dire ? Soi je passe pour un obsédé, soi je reste là, comme un con à lui dire que non, je ne veux rien en retour et il va insister et bla bla bla, tout va reprendre dès le début et finalement, il va refuser la guitare. Donc autant trouver quelque chose, et vite. Je lui refais un sourire, ris légèrement par la même occasion même si j’ai la vague impression que mon rire était plus un rire gêné que amusé. Espérons qu’il ne le remarque pas, mais enfin à mon avis, si, il l’a remarqué. Bref, je me gratte la tête et le regarder à nouveau. Idiot, j’ai totalement l’air ridicule. Je ne sais que dire, que faire. Alors je me contente de le regarder, droit dans les yeux. Cette envie grandissante en moins me disant de m’approcher de lui et de l’embrasser, tout de suite, commençait à me monter à la tête. Je me bordais le bout des lèvres sans m’en rendre compte. Je dois passer pour un vrai imbécile, plus que d’habitude, c’est dire. J’ai l’impression de devenir plus sérieux, et le sérieux ne me va pas. Non, le sérieux ne me va vraiment pas, et je m’en rends compte. J’ai comme ce gout amer, quand je deviens sérieux. Être comme ça ne m’intéresse pas, je veux rester l’adolescent que je suis. Mais enfin, il faut bien apprendre à devenir adulte. Et là, je me rends compte de ce que je commence à ressentir pour William, je deviens plus adulte. Je ne sais pas encore si c’est mieux…
    « En retour hein ? Et bien… ». Et bien quoi Logan hein ? Qu’est-ce qu’il me prend de me mettre à parler, comme ça ? Je vais dire quoi maintenant ? « J’sais pas, on pourrait s’revoir et puis… faire un morceau guitare/batterie ensemble, non ? ». Excuse pourrie. Je me sens nul, totalement nul. « J’aime pas demander des trucs en retour, donc bon… ».
    Eh oui, il fallait bien que je le dise un moment où à un autre. Je lui retends alors la guitare en lui faisant un petit sourire. J’espère vraiment que cette fois, il va la prendre.


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William J. Turner

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MessageSujet: Re: So close, no matter how far... [ William & Logan ]   Dim 3 Oct - 20:13

    William se passe la langue sur ses lèvres qui lui semblaient soudainement sèches. Il avait envie d'en embrasser d'autres : d'embrasser celles de Logan. Et lorsqu'il le vit faire de même, il se demanda s'il en était de même pour lui, ou si c'était juste un hasard. Et son cœur se mit soudain à battre, à l'idée qu'il puisse répondre qu'il voulait son corps, en échange. Mais il fut presque déçu. Se revoir et se faire un morceau guitare/batterie ensemble ? Il s'imagina un instant, lui dans la chambre de Logan, à jouer de la guitare qu'il lui avait offerte, pendant que Logan jouerait de la batterie. Et... Il eut une légère grimace de dépit, qu'il ne put retenir. Certes, ça pouvait être sympa. Mais, comment dire... Il avait eu une autre idée en tête, plus plaisante à ses yeux. Il s’apprêta donc à lui répondre un "Pourquoi pas...", mais Logan ajouta alors qu'il n'aimait pas demander de trucs en retour. William sourit doucement, s'interrogeant sur ce qu'il aurait vraiment voulu en retour. Peut-être, finalement, la même chose que ce à quoi lui pensait... Il décida de tenter le coup : après tout, il n'avait rien à perde, non ? Que à y gagner. Un moment agréable, ou une claque ou turc du genre... Bien sûr, il préférait la première solution - le moment agréable. Mais en ce qui concernait la guitare, il la lui avait donné... Ça ne se faisait pas de reprendre un cadeau qu'on venait d'offrir. Et puis même s'il le faisait... Bon ok, il l'adorait cette guitare. Mais elle était tout de même Logan, et elle coûtait très cher. Peut-être n'était-ce qu'un coup de folie, de la lui avoir donné, et peut-être voudrait-il de toute façon la reprendre... Donc dans tous les cas... Essayer ne changerait pas grand chose.

    Ainsi, approcha t'il son visage du sien, d'un air un peu narquois. Sans le quitter des yeux, il se décida finalement à prendre la guitare, qu'il posa à sa droite, sans cependant quitter du regard Logan, toujours assis à sa gauche. Et soudain, il alla poser une main de chaque côté de Logan, le forçant à s'allonger sur le dos, sous lui.

      - Si ça peut te faire plaisir, pour le morceau, pourquoi pas... Mais j'ai une meilleure idée. Du moins, si t'en as envie.

    Et ne pouvant se retenir plus longtemps, il fondit sur ses lèvres pour l'embrasser à pleine bouche. La sensation fantastique qu'il avait déjà ressentit la dernière fois qu'ils avaient tous les deux finit dans un lit, était revenue. Ses lèvres étaient sublimes... Sans pareil. Complètement envoûté, il l'embrassa donc avec fougue, en attendant qu'il lui rend son baiser ou... Le repousse. Tout en espérant qu'il choisisse de répondre à son baiser. Parce que là, il allait avoir du mal à s'arrêter, à présent qu'il avait commencé... Ses lèvres étaient justes sublimes... Et il était à moitié allongé sur lui, et adorait cette position. Peut-être allait-il passé pour un obsédé, un pervers en manque, mais il s'en fichait presque totalement à cet instant-là. Il voulait juste profiter des lèvres de Logan, et si c'était possible, de tout son corps en entier... Histoire de soulager la bosse dans son entrejambe, qui venait de commencer à se former...
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